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Lex usa. La CIA espionnait à sa guise des banquiers à Genève. Ces faits portent un nouveau coup à la loi urgente censée régler le conflit fiscal.

Bertrand fischer

L’histoire est digne d’un roman d’espionnage. Elle est pourtant réelle. Dès 2007, la CIA a espionné des banques à Genève sous couverture diplomatique, sans être inquiétée le moins du monde. Les révélations d’Edward Snowden, l’homme qui est à l’origine des fuites sur le programme américain de surveillance des communications, tombent au plus mal pour le Conseil fédéral. Déjà mal perçue devant le parlement, son projet de loi pour aider les banques à régler leur différend fiscal avec Washington, encaisse un nouveau coup qui pourrait lui être fatal.

Réfugié à Hong Kong, Edward Snowden, 29 ans, a tout déballé dans une interview accordée dimanche au quotidien britannique The Guardian. Son histoire passe par Genève. Ce sont même les pratiques dont il a été témoin dans la cité de Calvin qui l’ont incité à se mettre à table.

Employé d’un sous-traitant de l’Agence de sécurité nationale (NSA), Snowden a aussi travaillé pour la CIA. L’agence américaine de renseignements l’engage comme technicien au début des années 2000. Très habile pour explorer les ressources d’internet et des programmes informatiques, il prend du galon. En 2007, on l’envoie en poste à Genève sous une couverture diplomatique.

 Il a alors accès à des documents hautement confidentiels. Au « Guardian », la taupe détaille l’incident qui l’a dégoûtée du métier.Pour obtenir des données bancaires secrètes, un agent de la CIA parvient à recruter un banquier suisse, qu’il piège en le soûlant et en l’amenant à conduire en état d’ivresse. « Une bonne partie de ce que j’ai vu à Genève m’a enlevé mes illusions sur le fonctionnement de mon gouvernement et son impact dans le monde », a affirmé Edward Snowden au Guardian. Il tournera le dos à la CIA en 2009.


Ancien procureur tessinois, Dick Marty est l’auteur d’un rapport sur les prisons secrètes de la CIA en Europe. Interrogé par la RTS, il ne se dit guère surpris par les révélations du jeune homme. « La CIA se comporte partout comme si elle était chez elle. » En Suisse aussi, son antenne dispose d’une « logistique extrêmement importante ». Citant l’affaire Tinner, le Tessinois trouve gravissime que la Confédération habitue la CIA à pouvoir violer les lois suisses à sa guise. Que font les services secrets helvétiques ? « Ils sont dans un rapport de claire subordination face à l’agence américaine, avec laquelle ils partagent des informations. » Lire la suite sur le site de l’Agefi suisse.
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En tant que vétérinaire, je m’oppose depuis très longtemps à l’abattage rituel et au caractère envahissant du halal (ce qui le distingue du casher, qui est strictement identique par ailleurs).
Aux raisons évidentes de cruauté envers les animaux s’ajoutent un risque sanitaire énorme et un financement de l’islam contraire aux règles de la laïcité, à l’insu du consommateur, avec possible reversement aux réseaux terroristes mis en évidence au Canada où existe encore une presse d’investigation.
Le halal représente un gigantesque bond en arrière dans tous les domaines et est un révélateur de l’obscurantisme et d’une forme de superstition. Il a pour objectif de maintenir les populations musulmanes dans un ghetto alimentaire préjudiciable au fameux « vivre ensemble ».
Halal veut dire « licite » et recouvre tous les actes de la vie quotidienne, même les plus triviaux. C’est en fait une prescription de la charia, loi islamique issue d’une révélation « divine » dont la Cour européenne des droits de l’homme a précisé de façon logique qu’elle était incompatible avec la démocratie, car elle se confronte directement aux fondements juridiques de nos sociétés, basés sur un droit positif issu du droit romain émanant directement de décisions humaines.
Lutter contre la « halalisation » implique de s’attaquer à toutes les facettes du problème sans en négliger aucune. C’est ce que l’associationVigilance Halal que je préside s’est fixé comme objectif : faire travailler ensemble associations de protection animale, juristes, parlementaires, journalistes, scientifiques, éleveurs et commerçants, en privilégiant le sérieux, loin des campagnes basées sur l’émotion et l’exploitation politicienne.

La réussite est possible et aurait un impact symbolique de première grandeur. Pour cela, il ne faut pas se laisser influencer par des concepts creux comme celui de stigmatisation : se pose-t-on la question lorsqu’on orne les paquets de cigarettes d’annonces mortuaires et qu’on oblige les fumeurs à sortir des lieux publics ? Non, car il s’agit du bien commun. Nous avons d’ailleurs conçu un autocollant qui détourne les mentions mortuaires des paquets de cigarettes : « Manger halal nuit gravement à la santé ! »
Nous avons tenu, le 25 mai à Paris, les premiers États généraux sur le sujet. Des actions judiciaires sont en préparation, ainsi que des actions de communication, de labellisation et de lobbying. Nous avons besoin de renforcer cette action en réseau avec des correspondants locaux prêts à agir et à faire remonter les informations.
Dans ce domaine comme dans bien d’autres, nous avons l’impression d’être abandonnés par ceux qui devraient nous protéger. À nous de prendre en main notre destin !
BVOLTAIRE     
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Parce qu’il a la peau plus foncée que ses prédécesseurs, le monde a pensé que Barack Obama avait les quatre pieds blancs. Par un syllogisme cher à notre époque, il fut établi d’emblée que les Noirs étant des victimes et les victimes étant des saints, le nouveau président des États-Unis serait un saint. C’est d’ailleurs pourquoi on lui offrit, à peine installé, le prix Nobel de la paix. Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras, dit le sage.
Ainsi, par le miracle de sa carnation aux reflets café au lait, son nez joliment calibré et ses lèvres point trop charnues, Barack Hussein Obama descendit sur l’Amérique dans sa super-combinaison de super-héros. Après le règne belliqueux du « born again » George W. Bush qui avait envoyé ses légions du bien à l’assaut des forces du mal, le messie cosmoplanétaire venait accomplir la parousie.
François Hollande, qu’on n’imagine guère en combinaison de super-héros, nous avait promis la normalité. Obama, lui, assura qu’il allait « faire de son administration le gouvernement le plus transparent de l’Histoire ». Naïfs, ses administrés ont cru qu’il parlait de l’action gouvernementale. Grossière erreur : c’est de leur vie et de la nôtre qu’il s’agissait.
On le sait un peu, les Américains sont généralement mal informés par des médias qui lavent, blanchissent, édulcorent tout ce qui pourrait troubler l’image de leur puissance absolue. L’Amérique éternelle est propre et victorieuse. De temps à autre, un scandale vient crever comme une bulle de méthane à la surface du marigot : révélations sur les « sites noirs » de la CIA où l’on sous-traite la torture à l’étranger pour ne pas se salir les mains chez soi ; grève de la faim des prisonniers de Guantánamo qui croupissent là depuis des années sans chef d’accusation, sans procès, sans jugement.
Le dernier scandale du jour nous touche tous. Le Washington Post, contacté par un ancien employé du Renseignement qui a fourni les documents prouvant ses dires, a révélé que la NSA et le FBI ont aujourd’hui accès à toutes les informations (mails, chats, vidéos, photos, données stockées, vidéoconférences, logins) en circulation sur les réseaux sociaux. Skype (dont les communications peuvent être espionnées en direct), AOL, YouTube, Apple et Paltalk seraient également dans le circuit de la collecte de données. Les deux agences ayant aussi le nez dans le nuage, la plateforme d’hébergement de fichiers Dropbox devrait bientôt rejoindre la liste. Le quotidien a également révélé aux Américains le partenariat qui lie l’opérateur de téléphonie Verizon, désormais contraint de fournir à l’État les relevés de ses clients.
Pour rassurer les utilisateurs, Google a affirmé qu’il faisait « très attention à la sécurité des données de [ses] utilisateurs », ajoutant : « Nous ne divulguons de données à l’État fédéral qu’en accord avec la loi, et nous examinons ces demandes avec attention. ». Reste que la loi n’est autre que le fameux Patriot Act, voté sous George W. Bush et renouvelé et promulgué par Barack Obama en décembre dernier. C’est ce qui permet à la NSA de se connecter aux serveurs des entreprises, via un portail gouvernemental, pour consulter des informations sur des utilisateurs « dont il existerait des éléments permettant de penser « raisonnablement » qu’ils sont à l’étranger, le tout sans ordonnance de justice », dit le quotidien.
En fait, Obama n’a cessé de mentir. Il n’a rien renié des agissements de son prédécesseur, il a simplement changé de méthode. Fait en sorte que tout cela se passe désormais hors de la vue des peuples.
Rien de changé, comme on vient de le dire, à Guantánamo où l’on détient des gens de tous âges au mépris du droit et de toutes les conventions internationales. Et si le président des États-Unis a bien retiré ses troupes au sol d’Irak et maintenant d’Afghanistan, c’est pour mieux se lancer dans la guerre des drones, ces engins de mort précis et efficaces qui permettent le « nettoyage » en vidéo et aux heures de bureau. Ainsi, chaque semaine, le staff antiterroriste se réunit autour du Président pour « les mardis de la Maison-Blanche ». Entre le thé et les fours secs, Barack Obama « examine lui-même chaque projet de liquidation », écrivait le New York Times il y a quelques mois. « Il soumet à son feu vert toutes les frappes proposées au Yémen et en Somalie ainsi que celles menées au Pakistan. » Et comme c’est un cœur pur, Nobel de la paix à titre préventif, ne l’oublions pas, « il s’enquiert avec insistance des possibles dommages collatéraux ».

À ce jour, la guerre des drones menée en représailles des attentats duWorld Trade Center (3.000 victimes) a fait environ 5.000 morts officiels, dont une proportion importante de civils innocents. Au Pakistan (310 frappes sous l’ère Obama contre 52 sous l’ère Bush), c’est plus de 30 % de« dégâts collatéraux ». Soit autant de motifs, pour tous ces gens du bout du monde, de haïr l’Amérique et avec elle tout l’Occident.
Les grandes oreilles de la NSA nous écoutent depuis Fort Meade, base militaire proche de Washington. La loi n’autorisant que l’espionnage tous azimuts des étrangers, les techniciens « doivent entrer des sélecteurs, ou mots-clé de recherche, de façon à ce que la probabilité que la cible soit étrangère dépasse 51 % ». Les drones, eux, sont guidés depuis le désert du Nevada. De là on assassine, console en main, des individus dont la probabilité qu’ils soient des talibans n’excède sans doute pas, là encore, les 51 %.
Résultat ? Deux jeunes élus du rêve américain nourris au milkshake posent leurs bombes en plein marathon de Boston. En toute tranquillité.
 BVOLTAIRE  
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La crise économique provoquée par le krach boursier de 1929 a mis des millions de gens dans la détresse. L'effondrement du tissu économique s'est traduit par des destructions massives d'emplois et en conséquence, la misère pour des millions de familles. Ainsi naquit le cadre idéal pour la montée des fascismes, qui ont accédé au pouvoir en Allemagne et en Italie, et dont les effets sinistres sont connus de tous.

Dans l'Europe du troisième millénaire, victime d'une des pires crises économiques de l'histoire récente, les partis fascistes sont à nouveau en plein essor. Ils fleurissent sur le terreau du mécontentement social dans des Etats-providence dont les habitants sont dépouillés de droits conquis au long de deux générations. Comme l'affirme le Manifeste Antifasciste Européen :
Fr.globalvoicesonline
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Islamophobes et antisémites, les jeunes de France ? C’est en tout cas ce qui ressort d’une étude d’OpinionWay 1 : près d’un tiers des 18-24 ans y expriment de l’antipathie pour les musulmans, 4 % seulement croient à la tolérance de la religion musulmane ; quant à ceux qui pensent qu’elle est sectaire, ils sont… 40 %. Plus rude peut-être, près de la moitié des 18-24 ans considèrent que les juifs sont « plus proches d’Israël que de la France », ou 43 % comme un « groupe replié sur lui-même ». Enfin, 20 % estiment que « leur influence sur la société est trop importante ». Ça nous rappelle les « heures les plus sombres, etc. », comme dirait l’autre.

Pour certains qui croiraient que nous sommes encore dans les années 70-80, quand le moindre ado boutonneux se disait forcément de gauche, la nouvelle fait froid dans le dos ! Le constat est amer : les jeunes ont bien changé et le cours du T-shirt Che Guevara va plonger…
Interrogé sur ce sondage éclaboussant par Le Figaro Étudiant, Éric Vison, prof à Sciences Po, répond que c’est parce qu’« on n’explique pas que l’islam, c’est autre chose que cela. Cette méconnaissance des religions pose problème, et va aller en se dégradant avec les jeunes générations. »Évidemment, sauf à écouter les — excellentes — émissions d’Abdelwahab Meddeb sur France Culture, les jeunes ne voient et n’entendent sûrement rien de très positif quant à la religion du prophète…
Certes, Meddeb, ce grand intellectuel très isolé, nous parle avec passion de l’islam doux et sucré du Bagdad de l’an mille, un islam souvent grivois, peuplé de poètes épicés, de savants avides de connaissances. Mais dans notre sombre présent, les jeunes sont imprégnés d’images tendres comme des coups de hachoir, de vidéos de rebelles dépenaillés hurlant « Allah Akbar ! », ou encore de halal à tous les étages. Sans compter que les jeunes« vivent » l’islam dans le quotidien, dans la rue, dans la cour de récré. Forcément, ça le fait pas.
Oui, nos gamins se prennent de plein fouet l’islam le plus primitif dans la tronche, et payent sur le terrain les décisions politiques de leurs parents et grands-parents. Qui ont voté en faveur de l’immigration massive.
Comment voulez-vous que les jeunes pensent autrement, malgré l’intense propagande sur le « vivre ensemble » de la télé ? Internet est passé par là, où la parole, même parfois violente et stupide, s’est libérée. Il y a un repli communautaire des blancs, très sourd, très lent, mais irrépressible.
Les chiffres qui traduiraient un antisémitisme sont à prendre avec des pincettes. Cette vieille haine croît surtout dans les banlieues musulmanes mais reste ultra-minoritaire chez les Français de souche. Le recul de l’enseignement de l’histoire ne va certes rien arranger et « le complot juif », ou l’imbécile négation de la Shoah connaissent un vigoureux succès sur le Réseau. Ce sondage prouve que rien n’est jamais acquis et que l’avenir risque d’être plutôt tendu…
   BVOLTAIRE     
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Un article publié dans « The Lancet » (une référence médicale, en particulier dans les maladies infectieuses) nous rappelle que le virus de la grippe aviaire H7N9 affiche pas mal de caractéristiques qui en font un candidat potentiel pour une nouvelle et dangereuse pandémie. 

Certes, lors de la pandémie de 2009, avec le H1N1, la pandémie s'est avérée de risque assez faible. En conséquence, tant le public que les instances gouvernementales sont plongés dans un scepticisme compréhensible ... alors qu'une prochaine pandémie se profile à nouveau. C'est la fameuse leçon de la fable de La Fontaine. Et pourtant ! H7N9 diffère pas mal de H1N1 : le nombre de décès est important pour le nombre d'infections : 131 cas détectés et 32 décès. Il s'agit pour l'instant d'hommes âgés surtout. 

Le souci est que H7N9 ne donne pas de symptômes visibles chez les poulets et il y en a plus de 6 milliards en Chine... (on ne va pas tous les exterminer par principe de précaution...). H7N9 n'a pas encore pu se transmettre d'humain à humain. 

Nous ne disposons pas d'outil pour savoir si H7N9 peut facilement muter pour arriver à se transmettre de personne à personne. Contre une pandémie, il n'y a pas de meilleure arme que le vaccin. On y travaille déjà. 

Les pandémies sont normalement assez rares : tous les 25 ans environ (d'après le siècle précédent). Lorsqu'elles sont graves, comme en 1918, cela peut prendre d'importantes proportions. Comme il n'y a pas d'immunité préexistante contre H7N9, tout nous fait penser que si une pandémie se profile au bout du compte, cela sera dangereux, sans compter les conséquences économiques.
   La toile  
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Les Britanniques blancs quittent les quartiers, où vivent les immigrants et les minorités ethniques. En dix ans 620 000 Londoniens blancs ont quitté la capitale britannique. C’est pour la première fois que les Blancs se retrouvent en minorité à Londres ne composant que 45% de la population derrière les Asiatiques.



Aujourd’hui, le multiculturalisme traverse une période difficile en Europe, constatent les experts du monde entier. Il est évident que les tensions sont en train de s’exacerber dans les Etats membres de l’Union européenne et que le risque d’explosion est important, est persuadé le politologue russe Sergueï Mikheïev.
« Il est absolument évident que le multiculturalisme est un échec en Europe. Ce n’est pas aujourd’hui, ni hier que cet échec a eu lieu. Mais de façon générale, toutes les illusions naïves des Européens se brisent face à la réalité cynique. En fait, les immigrants, qui viennent en masse, surtout de l’Orient, ne s’intègrent pas dans la société occidentale et ne veulent d’ailleurs pas s’intégrer. Des mécanismes existant, tels que l’Etat, sont incapables de venir au bout de ce problème et les immigrants se renferment donc dans leur communauté en établissant leurs propres lois là où ils vivent. C’est-à-dire qu’ils profitent volontiers des possibilités matérielles, qui leur sont offertes par le pays d’accueil, tout en voulant vivre suivant leurs propres lois, qui sont d’ailleurs non-écrites. Et de fait, ils vivent en combattant pour avoir une place sous le soleil ».
C’est ainsi que s’opère la sélection naturelle : le fort élime le faible. Il ne fait pas de doutes que ce sont les Européens qui sont aujourd’hui dans la position du faible. Certains disent que ce problème a deux solutions : soit on dit que le multiculturalisme est un échec, soit on revient à la construction d’une identité européenne exclusive. Mais c’est une grande question que de savoir à quel point l’Europe y est prête.
La Voix de la Russie  
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Marine, je t’ouvre mon cœur car je ne suis pas certaine d’être encore en mesure de le faire au 1er mai 2014, tant la vie devient impossible en ma commune du Bourget.
J’aimerais, sans prétention aucune, rester dans ton souvenir et dans celui de notre peuple, comme une petite clochette porteuse d’espoir certes, mais surtout d’une volonté sans faille de résister à toutes menaces, pour une nation que je chéris au plus profond de mon âme : la France.

Nous nous sommes entrevues quelques minutes, un éclair dans mes ténèbres qui, aujourd’hui encore, guide chacun de mes pas au travers d’une ville marécageuse infestée de crocodiles et de serpents. J’ai mal de me sentir impuissante à enrayer cette évolution qui consiste à chasser une population pour en installer impérialement une autre.
Mon cœur saigne quand des anciens combattants viennent se confier dans mon échoppe et me dire tout ce qu’ils subissent afin de les pousser à mettre en vente leurs pavillons. Dans leur rue, ils sont les deux derniers propriétaires blancs, chrétiens, décorés de la Croix de guerre. Je ne te donne que les exemples les plus soft : excréments dans leurs boîtes aux lettres, jets de pierres, de canettes dans les vitres en pleine nuit, saccage de leurs jardins, tags sur les murs fraîchement repeints….






Leurs yeux sont embués de larmes, ils éprouvent une honte profonde, celle de ne plus avoir vingt ans pour en découdre et résister encore à mes côtés ! Me laisser ici, au milieu de nulle part, comme ils disent, est pour eux un véritable déchirement, car nous savons que malheureusement, nous ne nous reverrons pas. Je demeure aux avant-postes, non par sacrifice, non par renoncement à une vie plus sereine, mais par amour de ce temps d’avant ne demandant qu’à renaître et qui nous va si bien au teint, à nous les filles de la patrie.
J’ai pris le temps d’écouter ton discours depuis la librairie où je suis emprisonnée ; j’ai entendu la lumière de ton cœur et ressenti le besoin de m’asseoir, là, juste à côté de toi, pour quelques instants encore.
Nul ne sait la profonde solitude dans laquelle je me trouve, et toi encore moins ; ceci n’est point de votre faute à tous, puisque je n’en parle jamais.
Pourtant, à l’heure où certains se retrouvent, se regroupent ou se rencontrent, je me souviens de ma vie d’avant : celle d’une femme, d’une mère libre, heureuse, emplie par la vie et son métier. Je suis en deuil de moi-même, comme toutes les victimes qui, un jour, regrettent d’avoir survécu.
Si je tente d’exprimer ce manque, l’on me rétorque « que l’on ne peut pas pleurer tout le temps et qu’il faut aussi savoir rire, déconner, que cela fait du bien… » Je referme alors bien vite ma coquille afin de me protéger de la suite, tant je la connais par cœur. La société ignore juste que le viol collectif, plus tout le reste, a détruit tout un pan de mon âme, de mon être et que le dérisoire, l’insouciance qui vont si bien à une femme, ont déserté ce corps que je traîne désormais comme un boulet.
Point de mari, point d’ami(e)s, point de confident(e)s, plus mon animal de compagnie emporté par leur haine, point de regard compréhensif ou de main tendue, point de caresses, point de bras où s’épancher, point d’écoute, point de tolérance ; juste des coups, des insultes, des menaces, des critiques, des jugements et parfois une nuée de pigeons heureux de me voir parce que j’écrase du pain pour eux… mais pour combien de temps encore ?
Marine, garde ma clochette au creux de tes mains, protège-la, moi, je retourne au combat.
Marie-Neige Sardin, le 3 mai 2013
BVOLTAIRE 
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Les voies de l’enfer sont pavées, dit-on, de bonnes intentions. Les voies hollandaises sont aussi infernales qu’impénétrables tout en étant a priori bien intentionnées. Et ce n’est pas le premier Président qui s’applique à nous faire avaler des couleuvres pseudo-démocratiques, Sarkozy ayant su donner l’exemple aussi bien avec l’Irak qu’avec la Libye. Avec M. Hollande, on tombe de Charybde en Scylla. La France s’enlise dans tous les conflits imaginables et inimaginables quitte à s’associer aux islamistes syriens, quitte à radicaliser encore plus des énergumènes qui tôt ou tard regagneront le pays, quitte à détruire des Etats qui lui étaient parfaitement loyaux. Rappelez-vous les accolades de Sarko avec Kadhafi. Et parallèlement, nos élites entretiennent des relations quasi-passionnelles avec le Qatar et l’Arabie Saoudite, deux références sans nul doute démocratiques … mais qui se cachent bien d’être telles par pure modestie. On voit bien que l’image du Robin des Bois ambulant à l’échelle internationale ne se justifie pas.
M. Hollande croit forger l’image d’une France apte au combat. Pourtant, est-ce en désarmant son armée qu’il y parviendra ? On apprend ainsi que les terriens sont les principales victimes de la cure d’austérité avec 20.000 suppressions de postes supplémentaires prévues et une réduction du budget militaire de 10 pr. dans trois ans … Là encore, merci à M. Le Drian, ministre de la Défense, qui a su être suffisamment convaincant pour que notre Président repousse son initiative à 2016. Ceci dit, on sait de source sûre que les dépenses militaires ont déjà baissé de 10 pr. durant l’année 2012, soit immédiatement après l’accession au pouvoir du PS. Quelle logique à tout cela ?
Ceci dit, notre « glorieuse » ingérence au Mali coûte cher, même trop cher. On estime déjà à 200 millions d’euros le coût de l’opération avec des frais de transport battant tous les records : 91 millions d’euros. Le prix humain n’est pas à négliger lui aussi. Le Caporal-chef Stéphane Duval a été tué la veille. Marié, relatent les journaux, père de deux enfants. Un commentaire laconique posté sur facebook livre une réaction peut-être froide, mais en tout cas juste si l’on sait ce qui se cache derrière la cause malienne : « Tuer tue ». On sait en effet que le 22 mars 2012 un coup d’Etat a renversé le gouvernement officiel pour mettre au pouvoir Dioncounda Traoré, Président parfaitement loyal à la ligne politique française. Pour rappel, ce coup d’Etat n’avait strictement aucun sens puisque son prédécesseur devait achever son mandat dans quelques semaines et n’avait pas l’intention de se présenter aux élections suivantes. Le fait qu’on l’ait jugé incapable de contrer l’avancée du MNLA semble étrange si l’on tient pour acquis que la révolte touareg et salafiste a eu lieu en avril, soit après la démission du gouvernement élu et que, de toute façon, l’aide de la France a été revendiquée quelques mois plus tard. Les faits sont bel et bien là mais, vulgairement parlant, il y a quelque chose qui cloche. Certains experts ont tendance à voir dans cette campagne malienne un prétexte parmi tant d’autres pour encercler l’Algérie que la France ne se consolerait pas d’avoir perdu. Après tout, excepté le Maroc où les Frères Musulmans n’ont fait qu’entamer leur percée, l’Algérie est pour l’instant le seul bastion inviolable du Sahel. Serait-il à prendre ?
M. Ley-Ngardigal, docteur en politologie, panafricaniste engagé, a élucidé pour nous les facettes cruciales du conflit malien.
La Voix de la Russie. « Des articles sporadiques du Monde et du Figaro décrivent une armée française qui semble s’enliser de plus en plus dans un conflit dépassant largement la chasse aux islamistes. Certains experts parlent ouvertement d’un resserrement de l’étau autour de l’Algérie, prochaine victime des Printemps arabes. Partagez-vous cette vision ?
M. Ley-Ngardigal. Je suis tout à fait de l’avis de ces experts. En effet, dès le début des opérations, en Lybie d’abord, j’avais déjà prévenu que cette opération contre Kadhafi pourrait déboucher sur le Sahel. Et nous sommes donc arrivés au Mali - conséquence directe du renversement et de l’assassinat de Kadhafi. Vous savez sûrement que dans les années 58-62, il y avait un plan français qu’on appelait le plan Peyrefitte, du nom de l’ancien Ministre français, qui consistait, une fois l’indépendance de l’Algérie acquise, à réserver une partie du Sahara à la France. C’est bien ce plan qui est mis en ce moment en route. On le voit sur les faits suivants : depuis l’intervention des troupes françaises au nord-Mali, l’armée malienne n’a pas le droit de mettre le pied à Kidal, par exemple. Dans cette région du nord-Mali il n’y a que les troupes françaises et leurs supplétive, c’est-à-dire l’armée tchadienne qui supervise ses plans. Que cachent ces plans qui consistent à empêcher l’armée malienne, l’armée d’un pays souverain, de contrôler l’intégralité du territoire et du pays dans son ensemble ? Le nord-Mali a pour frontière l’Algérie. Cette partie frontalière est contrôlée de surcroît par le MNLA, ce mouvement qui a des accointances avec la France qui a bien laissé les troupes touaregs venues de Lybie traverser toute la Lybie, tout le Niger pour se rendre au nord-Mali et proclamer plus tard la République de l’Azawat. Vous voyez donc qu’il y a une accointance entre la France, le MNLA et le plan Peyrefitte contre l’Algérie.
La VdlR. Certains spécialistes du Sahel considèrent que le catastrophisme de la situation au Mali est truffé d’exagérations délibérément entretenues par notre gouvernement. Effectivement, nous avons vu dès le début un François Hollande rayonnant, triomphant, entrer à Tombouctou en héros-libérateur … Ne croyez-vous pas que ces excès pittoresques visaient surtout à faire remonter la côte de popularité d’un Président qui st en chute libre ?
M. Ley-Ngardigal. Sans aucun doute. Si vous vous en souvenez, l’ancien Président Sarkozy a lancé sa Croisade contre le Moyen-Orient au moment où il était au plus bas des sondages, cela pour redorer son blason et gagner les nouvelles élections ce qui fut, malheureusement pour lui, un échec. Pareil pour Hollande. Ces derniers temps, les sondages lui sont absolument défavorables et on peut en effet penser que la guerre au Mali pourrait non seulement redresser sa côte mais aussi faire oublier les problèmes cruciaux sociaux qui se posent en France. D’où le déclenchement artificiel de conflit malien … Vous savez aussi pertinemment que les islamistes œuvrant au Mali ont pour sponsor le Qatar. Or, le Qatar est un grandAmi de certains dirigeants PS et UMP. Autrement dit, il y a un paradoxe. D’abord, on va tuer Kadhafi au nom de la démocratie. On va faire la chasse aux islamistes maliens toujours au nom de la démocratie. Mais paradoxalement, la même France soutient le Qatar qui n’est pas une démocratie. On y a vu aussi des soulèvements qui ont été noyés dans le sang, ce qui n’a suscité aucune réaction en France. Le paradoxe est donc très simple : la France prétend soutenir la démocratie en Afrique mais accepte la Qatar qui n’a rien d’une démocratie et qui soutient les islamistes. Il se fait donc qu’elle est en soi une sorte de pompier-pyromane (…).
La VdlR. Tiambel Guimbayara, journaliste à la Voix du Mali, se pose la question de savoir si le prolongement du plan Serval au Mali est une bonne chose parce que, manifestement, elle n’en est pas vraiment une. Quel est votre point de vue ? Avez-vous une certaine idée de ce que pourrait être le dénouement malien ?


M. Ley-Ngardigal. Il faut avant tout se dire que toute intervention militaire étrangère d’où qu’elle vienne, quelles qu’en soient les raisons n’est pas une bonne chose pour le pays, surtout une intervention militaire qui provient des ex-puissances coloniales, française en l’occurrence. C’est là qu’il faut souligner quelques coïncidences assez troublantes. Vous savez que le 22 avril, l’Assemblée nationale française a voté la prolongation de l’intervention militaire français au Mali. Le 24 avril, le Conseil de sécurité des Nations Unies transforme la MISMA, c’est-à-dire la force panafricaine au Mali, en MINUSMA, abréviation de la mission intégrée des Nations Unies pour la stabilisation du Mali. Curieusement, dans cette résolution – d’ailleurs proposée par la France – il est mentionné que les troupes françaises resteraient au Mali pour pouvoir soutenir les forces de la MINUSMA en cas de danger imminent. Autrement dit, j’avais déjà demandé dès l’intervention française au Mali comment pouvait-on un seul instant imaginer que la France puisse entretenir environ 4500 soldats et repartir sans contrepartie. C’est impossible. Nous ne croyons pas à l’altruisme dans ce type de domaine. Ces derniers temps, on entend parler du retrait progressif des troupes françaises. Le ministre des Affaires étrangères Fabius disait même qu’il essaierait de garder un millier de soldats français sur place au Mali. Autrement dit, la France aurait une base militaire qui va s’installer et probablement, pas forcément à Kidal – que l’ancien Président du Mali, Modibo Keïta, avait refusé à la France au début de l’indépendance – mais cette fois-ci au nord à Kidal, c’est-à-dire à la frontière algérienne. Et c’est là que l’on voit que l’étau se resserre autour de l’Algérie parce que les USA félicitent déjà la France de ses succès contre les islamistes tout en ajoutant qu’ils sont prêts à aider les troupes françaises. Ainsi, le nord-Mali serait un sanctuaire des puissances impérialistes et notamment de la France qui prendrait sa revanche sur le FLN en quelque sorte ».
Le serpent qui se mord la queue : cette image illustre on ne peut mieux l’attitude de ce que beaucoup d’internautes et d’experts qualifient synthétiquement d’UMPS. L’UMPS ne tire aucune leçon du passé. Il croit ressusciter un prestige qu’elle a perdu depuis belle lurette n’étant guère à la hauteur de ce prestige. Il oublie que se souvenir n’est pas vivre. Il oublie enfin que le colonialisme n’était viable qu’à certaines périodes de l’Histoire temporairement propices à ce type d’expansionnisme. Mais nos gouvernements persistent à nier l’évidence. A quand un changement de régime ? A quand une République plus humaine et plus lucide ?
 La Voix de la Russie  
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Le Président algérien Bouteflika a été hospitalisé au Val de Grâce. Cet homme auréolé de sa gloire de pseudo-moudjahiddine de la révolution algérienne vient donc se faire soigner dans un hôpital de l’ancienne puissance coloniale dont pas une semaine ne se passe sans que lui-même, son FLN, ses sbires, leurs supporters porteurs de valises, tous thuriféraires de l’union sacrée (les Elkabbach, Morin, Daum et autres Stora) contre la Nation française, ne déversent sur elle un tombereau d’insultes.

Si Bouteflika avait un tant soi peu de nif (vergënza, en Espagnol ; en français, vergogne mais le mot n’a plus cours depuis que la vertu s’en est perdue), il aurait honte de lui-même et de son peuple. Au lieu de quoi, comme son peuple qui défile à Alger le dimanche contre la France et fait la queue le lundi devant notre ambassade pour obtenir des visas, lui nous calomnie et nous agonise d’injures puis appelle nos médecins au secours. Que n’a-t-il plutôt fait en sorte de préserver l’héritage que la France« coloniale » a laissé aux Algériens en entretenant les centaines d’hôpitaux qu’elle y avait bâtis. Et pourquoi ne fait-il pas confiance aux médecins algériens, dont la plupart sont formés en France avec des bourses d’études françaises ?
Mais le peuple français et ses dirigeants ne leur cèdent rien en petitesse. Ces Algériens qui nous conspuent et leur chef qui nous insulte, nous les recevons par centaines de milliers, nous leur donnons des droits sociaux et des retraites, la nationalité française et la protection de notre droit et de notre démocratie, un droit et une démocratie qu’ils ont été incapables, en 50 ans, d’instaurer chez eux. Ces Algériens qui ont massacré 150.000 Harkis, enlevé et tué des milliers de Pieds-noirs, et leur chef qui leur en a donné l’ordre (selon Pierre Messmer), les Français les reçoivent et les dorlotent tandis qu’ils crachent à la gueule de leurs victimes.
Bouteflika soigné au Val de Grâce, c’est, toute proportion gardée, comme si la France recevait et soignait Himmler. Le gouvernement français l’aurait-il toléré ? À supposer qu’il l’eût fait, les Juifs de France l’auraient-ils permis ? La presse et nos droits-de-l’hommistes l’eussent-ils tu ? N’auraient-ils pas aussitôt défilé banderoles au vent, et campé col ouvert devant les caméras face au Val de Grâce ? Nous savons que ce que le gouvernement n’eût pas permis, ce que l’intelligentsia antiraciste n’eût pas toléré, ce que la presse n’eût pas tu pour un génocidaire nazi, l’est pour un égorgeur algérien. Pourquoi ce deux poids, deux mesures ?
Bouteflika, c’est aussi l’homme qui, reçu en grande pompe en 2000, s’est permis, sur le service public de télévision, de traiter les Harkis de traitres et de les comparer à des « collabos de l’armée d’occupation nazie » sans qu’aucun de nos irresponsables politiques ne moufte. Il récidivait – et se faisait applaudir — dès le lendemain à la tribune de notre Assemblée nationale, devant un parterre de députés dépités et ratatinés sur leurs sièges.
Alors, nous, les Pieds-noirs et les Harkis, nous devons, une fois de plus, nous battre, ou plutôt nous débattre, seuls, pour que notre dignité et celle des patriotes français soient respectées. C’est pourquoi j’appelle les Pieds-noirs et les Harkis de Paris et de sa région à se mobiliser, ne serait-ce-que symboliquement, pendant quelques heures, devant l’hôpital du Val de Grâce. Et j’appelle tous les patriotes français qui en ont assez qu’on foule la France aux pieds à nous rejoindre.
Kader Hamiche, le 30 avril 2013
 BVOLTAIRE    
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C'est une proposition de loi qu'aurait pu déposer Marion Maréchal Le Pen. Le 23 avril, Jean-Louis Masson, sénateur UMP de la Moselle, a déposé une proposition de loi au Journal Officiel visant à « proscrire aux salariés en contact avec la clientèle ou le public le port ostensible de signes religieux, communautaristes, politiques ou autres. » 


BABY LOUPEn 2008, une salariée de la crèche Baby Loup avait été renvoyée parce qu’elle portait un voile pendant son service. La proposition de loi de M. Masson fait suite à l’arrêt de la Cour de cassation du 19 mars 2013, concernant l’annulation du licenciement de l’employée. La cour avait estimé que « le principe de laïcité instauré par l’article 1er de la Constitution n’et pas applicable aux salariés des employeurs de droit privé qui ne gèrent pas un service public ».


SONDAGE Selon le sénateur mosellan, « certaines formes de prosélytisme peuvent créer des tensions entre les salariés d’une même entreprise ou nuire à l’entreprise dans ses rapports avec l’extérieur. ».

Toujours dans sa proposition de loi, M Masson renvoie à un sondage BVA pour Le Parisien paru en mars : « 86 % des personnes interrogées sont favorables à une loi interdisant le port visible de tout signe d’appartenance religieuse ou politique dans les lieux où l’on s’occupe d’enfants (écoles, crèches publiques ou privées) et que 83 % pensent qu’il faut aussi proscrire tout affichage dans les entreprises privées ».
Joint par StreetPress,Jean-Louis Masson s'est refusé à tous commentaires.
http://www.streetpress.com  
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Il n’y a jamais eu autant de chômeurs en France. Un record absolu. Chaque jour, plus de mille personnes vont s’inscrire à Pôle emploi. Aujourd’hui, ils sont plus de 3,2 millions à n’avoir aucun travail. Et peu de perspective d’en trouver…
Depuis la Chine, où il est en voyage officiel, François Hollande a fait savoir qu’il n’oubliait pas les demandeurs d’emploi, qu’il était même là-bas tout exprès pour remplir les carnets de commandes des entreprises françaises et donc, par conséquent, trouver des jobs à ses compatriotes. Sûr que ces derniers seront sensibles à cette attention.

Et puis, pas de panique, le chef de l’État le dit et le redit : il faut seulement, il faut juste prendre notre mal en patience. La « boîte à outils » est mise en place, encore quelques mois et la fameuse courbe du chômage va s’inverser. Les ouvriers des hauts-fourneaux de Florange ont tort de lui reprocher ses promesses non tenues. Tout n’est qu’affaire de temps.
Et pendant ce temps, justement, on continue à accueillir, à recevoir des dizaines de milliers d’immigrés. Qui viennent fragiliser ceux qui ont la chance d’avoir du boulot, qui viennent concurrencer ceux qui veulent en trouver ou en retrouver un. Mais cela, il ne faut pas le dire. Trop simpliste, bien sûr. Mais surtout, pas convenable.
Comme il n’est pas convenable de s’interroger sur les rapports entre immigration et délinquance. Comme il n’est pas convenable de dire tout haut ce qui se dit partout sauf, c’est vrai, dans nos cercles dirigeants et parmi nos élites : il faut mettre un coup d’arrêt à l’immigration.
Notre pays est en crise. Il ne peut pas, il ne peut plus se permettre d’ouvrir ses frontières à des hommes et des femmes à qui l’on ne saurait reprocher de tout faire pour fuir la misère de leur pays. C’est le bon sens même. Combien de chômeurs supplémentaires faudra-t-il pour que nos gouvernants en prennent acte ?
Robert Ménard, le 26 avril 2013
BVOLTAIRE    
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« C’est de l’islamophobie, tout simplement. » Aïe ! La tension est encore montée d’un cran, ce mardi à Montrouge (92), entre le maire UDI de la ville Jean-Loup Metton et les représentants de la mosquée locale. « Discrimination », « abus de pouvoir », « mauvaise foi » : joint par StreetPress, Amine Brahmi, le trésorier de l’association qui gère le lieu de culte, s’en prend durement à l’équipe municipale. En cause, un arrêté municipal pris par le maire le 1er février 2013 et qui interdit « l’ouverture au public » de la mosquée de Montrouge. De quoi faire bondir la galaxie des militants anti-islamophobie.

Mais si les représentants de la mosquée, et dans leur sillage toute la muslimosphère, crient à l’injustice, la décision du maire de fermer la mosquée semble parfaitement légale. D’autant plus que la petite mosquée de Montrouge doit aussi faire face à l’hostilité de ses voisins qui n’ont jamais donné l’autorisation pour l’ouverture d’un lieu public dans leur copropriété. Une accumulation de « galères » pour l’association Fraternité Montrouge qui gère la salle de prière et qui « ne pensait pas que ce serait si compliqué d’ouvrir une mosquée. »


MOBILISATION C’est une toute petite maison blanche, située au 11 rue Auber, entre un terrain vague et un immeuble d’habitation. Un ancien garage de 57 m², répartis sur deux étages, et qui donne dans une rue résidentielle très tranquille. Tous les vendredis depuis 2005, les musulmans pratiquants de Montrouge s’y réunissent pour venir prier. Mais depuis le 1er février 2013, un arrêté municipal leur en interdit l’accès. « De la discrimination », pour Jamel Doghri, un des représentants de la mosquée qui s’offusque : « ils ne veulent pas de notre présence à Montrouge. »

Sur Internet la mobilisation s’organise . Alors que presque tous les sites d’info musulmans reprennent l’information, une manifestation sera organisée ce samedi sous le slogan « Touche pas à mosquée. » Les représentants de la mosquée préparent même une plainte au tribunal pour « abus de pouvoir » contre le maire de la ville. Joint par StreetPress,Nabil Ennasri, président du Collectif des Musulmans de France qui apporte son « conseil » aux organisateurs, de fulminer :

« On est dans un déni complet de la part d’un élu d’autoriser les musulmans à pratiquer leur culte ! »

PÊCHÉ ORIGINEL Problème, pour les défenseurs de la mosquée : le lieu de culte est en partie effectivement hors-la-loi. Acheté à « un ami » en 2005 par l’association Fraternité Montrouge, le bâtiment était jusqu’ici un garage. Or pour transformer un local commercial en un lieu de culte et légaliser les activités qui vont avec, il faut l’accord des autres copropriétaires de la résidence. Ce que n’ont jamais eu les nouveaux propriétaires malgré des tentatives répétées.

Un coup dur pour les nouveaux propriétaires du garage qui n’avaient jamais imaginé au moment de l’achat que les copropriétaires pourraient bloquer leur projet de mosquée. « On a acheté ! On a mis 200.000 euros et on ne peut pas faire ce que l’on veut ! Ça fait mal au cœur ! » s’émeut Amine Brahmi, représentant du lieu de culte. Âgé de 33 ans, il n’était pas là en 2005 au moment de la transaction. Il regrette que l’achat du bâtiment ait été fait à l’époque par des « anciens » qui n’avaient pas saisi « toute la complexité du dossier pour ouvrir une mosquée. » Comme M.Doghri, fondateur du lieu de culte et boucher de son état, qui a l’impression de se faire « pigeonner » par la décision du maire :

« On a quand même mis plus de 10.000 euros dans des travaux d’embellissement ! »





GUERRE DES VOISINS C’est sur ce péché originel que surfe M. Metton, le maire de la ville, quand StreetPress lui demande pourquoi il a interdit la fréquentation de la mosquée :

« Pour régulariser leur situation, il leur faut dans leur dossier l’autorisation de la copropriété qu’ils n’ont jamais obtenu. »

Une autorisation que les religieux ne sont pas prêts d’avoir puisque dans la résidence, les propriétaires de la mosquée sont désormais à couteaux tirés avec leurs copropriétaires. Ces derniers leur auraient interdit l’accès à la cour intérieure et aux boites aux lettres tandis qu’en représailles l’association refuse de payer les charges de l’immeuble. Un voisin rencontré sur le palier de sa porte s’en prend, lui, à ces fidèles qui font trop de bruit « presque tous les soirs » avant d’invoquer « des prière de rue sur le trottoir ». Ambiance…

FLOU JURIDIQUE La mosquée de Montrouge va-t-elle pour autant être fermée ? Vraisemblablement non, car bien qu’elle soit en partie hors-la-loi, rien n’est venu entraver son bon fonctionnement depuis son ouverture en 2005. En 2007 déjà, le maire avait fait passer un arrêté municipal demandant sa fermeture, mais qui n’avait jamais été exécuté par le préfet des Hauts-de-Seine. Puis c’est un procès pour travaux sans permis de construire, ouverture d’un lieu public sans déclaration et non-respect des normes de sécurité, qu’a intenté le maire en 2008. Des délits pour lesquels a été condamnée la mosquée tout en étant … « dispensée de peine ».

En fait, la mosquée navigue dans une situation juridique paradoxale puisqu’elle est bien reconnue hors-la-loi sans pour autant avoir de comptes à rendre. Jointe par StreetPress, la préfecture des Hauts-de-Seine revient sur la décision de ne pas avoir appliqué le premier arrêté municipal du maire qui demandait la fermeture de la mosquée en 2007 :

« C’était un autre préfet à l’époque. Mais dans ce genre de cas, la préfecture examine la situation et prend une décision qui va dans le sens de la conciliation. »

INTENTIONS Reste à savoir pourquoi le maire de la ville M. Metton sonne la charge une nouvelle fois contre la mosquée alors que ses attaques n’ont jamais abouti. Pour Nabil Ennasri, du collectif des Musulmans de France qui se mobilise pour la mosquée, cela serait tout simplement de « l’islamophobie » :

« On a un maire qui utilise tous les artifices juridiques, qui traîne des pieds, pour que les musulmans n’aient pas la possibilité d’exercer les droits. »


Du côté de l’opposition municipale, on met en avant le calendrier électoral. Catherine Robineau, conseillère municipale PCF à Montrouge de rappeler que les municipales auront lieu dans moins d’un an et que Jean-Loup Metton est candidat à sa propre succession à Montrouge, une ville historiquement de droite.

« Il profite du sentiment de peur de l’Islam et veut bien se faire voir de l’électorat UMP. »

Joint par StreetPress, Jean-Loup Metton explique lui agir par « mesure de sécurité » et pour que la municipalité ne soit pas reconnue comme responsable en cas de drame :

« Au moment du drame de Stains en mars 2012, où une fillette avait perdu la vie dans l’effondrement d’une église évangéliste, je me suis dit que ça pouvait potentiellement arriver chez nous. Alors j’ai saisi la commission de sécurité pour qu’elle évalue la situation dans la mosquée. Et ses résultats sont formels, la mosquée ne peut accueillir que 19 personnes et l’huissier a constaté qu’ils étaient plus de 150. »

De la « mauvaise foi » pour Amine Brahmi qui rappelle que la commission sécurité a inspecté la mosquée le jour de L’Aïd el-Kebir, moment où elle est le plus fréquentée. Une commission de sécurité d’ailleurs présidée par… le maire de la ville Jean-Loup Metton, explique à StreetPress le service urbanisme de Montrouge.
 http://www.streetpress.com 
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Quelque chose se passe avec Lindsay Lohan ... 
Sa santé a 26 ans ne peux pas la meurtrir comme ça. 

Les photos ont été prises mardi à Venice, en Californie, alors qu'elle était faire une virée shopping. 

Nous avons vu Lindsay meurtri avant ... mais rien de tel. Elle avait des ecchymoses au Coachella et au Brésil, mais c'est certainement le pire depuis longtemps. 

LiLo selon ses amis, a facilement des hématomes parce qu'elle ne boit pas assez d'eau !

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L'efficacité et rapidité du gouvernement américain suite aux explosions du marathon de Boston poussent les internautes chinois à s'interroger sur les capacités de leur propre gouvernement à gérer une telle situation.


Offbeat China a traduit certains des commentaires, la plupart portant sur le manque de transparence des médias chinois.

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Quelque 60 à 70 personnes ont été tuées et des centaines blessées dans une puissance explosion survenue mercredi soir dans une usine d'engrais près de Waco (Texas, sud des Etats-Unis), a annoncé une chaîne locale, KWTX news, qui cite George Smith, le directeur des services d'urgence de West, au nord de Waco.

L'explosion s'est produite peu avant 20 H 00 (01 H 00 GMT jeudi) dans l'usine West Fertilizer, a indiqué par téléphone à l'AFP Don Yeager, le porte-parole des pompiers, précisant que son origine n'avait pas encore été déterminée mais qu'elle pourrait être due à de l'ammoniac.

« L'explosion était si puissante qu'elle a provoqué des incendies dans les bâtiments adjacents », a-t-il ajouté.

Des pompiers ont été blessés par une seconde explosion alors qu'ils intervenaient sur les lieux, selon la chaîne de télévision CBS. Les blessés ont été conduits vers des hôpitaux de la région. Selon les médias locaux, les fenêtres d'habitations voisines ont volé en éclats, à cause du souffle de la déflagration.
« Il y a eu d'abord un petit incendie et l'eau est entrée en contact avec l'ammoniac, puis il y a eu une énorme explosion, a indiqué un réceptionniste d'un hôtel proche. Je vis à 300 mètres et mes vitres ont été soufflées », a ajouté Jason Shelton un témoin, à la chaîne Dallas Morning.
Ce drame intervient deux jours après l'attentat qui a été perpétré sur la ligne d'arrivée du marathon de Boston (nord-est), et qui a fait trois morts et 180 blessés lundi, selon un dernier bilan. /L
Yahoo.fr
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Un nouvelle explosion pourrait se produire dans une usine d'engrais de West, non loin de Waco au Texas, rapporte CNN.

Le centre de la localité a été évacué. Six hélicoptères ont participé à l’opération d’évacuation. Toutes les personnes blessées ont été hospitalisées.
Une explosion massive qui pourrait entraîner un bilan très lourd est survenue mercredi soir dans une usine d'engrais de West, non loin de Waco au Texas. A l’heure actuelle, le bilan est de 60 à 70 personnes tuées et de centaines blessées dans cette explosion. /L

  La Voix de la Russie  
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