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Pippa Middleton quitterait la Grande-Bretagne et Londres pour s’installer dans le sud de la France. Ce déménagement interviendrait après que la jeune femme se soit séparé de son compagnon Alex Loudon.

Depuis le mariage de sa soeur Kate, où qu’elle aille, Pippa Middleton est sous le feu des projecteurs. Ce nouveau départ permettrait que l’attention ne se focalise plus sur elle. Pippa serait là pour travailler et pour acquérir de l’expérience en tant que planificateur d’évènements. Ce nouvel élan professionnel serait une décision mûrement réfléchie qui ne devrait pas excéder trois mois. Pippa Middleton pourrait ainsi prendre le temps de voir où elle en est dans ses relations amoureuses. Revenir auprès d’Alex Loudon ou retenter une relation avec un ex petit ami avec qui elle est partie en vacances, George Percy.
En tous les cas, Pippa, même si elle travaille, pourra parfaire son bronzage sous le soleil.
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PARIS (Reuters) – Laurence Parisot a dénoncé mardi les orientations du rapport Moreau et du gouvernement sur les retraites, jugeant irresponsable d’envisager une hausse des cotisations et le manque de volonté de réformer les retraites des fonctionnaires.
Pour sa dernière conférence de presse mensuelle avant de céder la présidence du Medef à Pierre Gattaz début juillet, la responsable patronale a regretté que la piste d’une augmentation de l’âge légal de la retraite ait été abandonnée.
« Je suis préoccupée par la position exprimée par le président de la République », a-t-elle déclaré, en saluant cependant la méthode de dialogue du chef de l’Etat.
Pour Laurence Parisot, augmenter les cotisations retraites des entreprises et des salariés, « c’est tout simplement inacceptable, c’est tout simplement inenvisageable, c’est tout simplement irresponsable », au regard des problèmes de compétitivité des entreprises françaises.
Elle a jugé « contestable, pour ne pas dire invraisemblable » que « le rapport Moreau laisse entier, ou plutôt sans réponse la question du financement des besoins des régimes de fonctionnaires ». Sur les quelque 22 milliards de déficit annuel envisagé pour les retraites en 2020, 8,6 milliards viennent du régime de la fonction publique, a-t-elle souligné.
La réforme des retraites est prévue pour l’automne.
La prudence affichée par François Hollande sur ce dossier et l’option privilégiée d’un allongement de la durée de cotisation compromettent un retour à l’équilibre financier en 2020 mais l’absence de croissance et la montée du chômage limitent les marges de manoeuvre, estiment économistes et investisseurs.
« AGGRAVATION DE LA SITUATION »
Le chef de l’Etat a exclu de « tout remettre à plat » ou de relever l’âge légal de départ en retraite fixé à 62 ans depuis la réforme de 2010 et estimé que la refonte des régimes spéciaux avait déjà eu lieu. Il s’est en revanche engagé à « continuer à augmenter la durée de cotisation pour tenir compte de l’allongement de l’espérance de vie ».
« Nous allons expliquer au cours de la conférence sociale que cette question des retraites est une question purement arithmétique », a déclaré Laurence Parisot, en référence à la conférence organisée entre l’exécutif et les partenaires sociaux jeudi et vendredi. « Les variables sont simples et sont connues: le taux de cotisation, le taux de remplacement, l’âge légal, la durée de cotisation. »

« Ce qui est en train de se préparer, c’est une aggravation de la situation pour les entreprises, une aggravation de la situation pour les salariés, une aggravation de la situation pour les retraités », a déploré la dirigeante patronale.
Le relèvement de l’âge légal a été décidé par tous les partenaires européens de la France, a-t-elle poursuivi.
« Je n’arrive toujours pas à comprendre au nom de quel de principe miraculeux, nous, Français, nous pourrions échapper à cette loi qui est liée à une bonne nouvelle: l’allongement de l’espérance de vie. »
Jugeant au contraire que le gouvernement était trop sensible aux arguments du patronat, les syndicats CGT et FO ont brandi lundi la menace d’une mobilisation interprofessionnelle sur la question des retraites.
Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse
BVOLTAIRE   
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Revoilà la question des retraites. Le gouvernement rose-vert va donc devoir procéder à une réforme qu’il n’avait nullement annoncée. Il va justifier ce revirement par la crise et le creusement de déficits que son prédécesseur n’avait pas anticipé.
Mais le devin plombier hollandais possède une boîte à outils magique d’où il va sortir un assortiment de solutions conformes à la devise Shadok : « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? » Il y aura d’abord, comme d’habitude, des prélèvements supplémentaires, comme une hausse du taux de CSG pour les retraités aisés. Entre seuils et plafonds qui multiplient opacité et inégalité, les retraités qui auront le mieux préparé leur départ de la vie active seront conviés à faire preuve de solidarité.
De même, pour ceux qui, par le nombre de leurs enfants, auront contribué aux cotisations d’aujourd’hui. Pourra s’y ajouter une hausse des cotisations salariales et patronales. Côté dépenses, les pensions, notamment pour les retraités aisés, augmenteront moins que l’inflation. Si l’âge légal du départ en retraite ne sera pas modifié, la durée de cotisation pourra croître jusqu’à 44 ans pour la génération née en 1966 qui ne prendra sa retraite qu’en 2028.
Ce bouquet n’embaume pas, il enfume : il évite les sujets qui fâchent, notamment ceux qui peuvent mettre le gouvernement en difficulté, comme l’âge légal, qui ne sera plus qu’un vestige symbolique, une borne témoin que l’immense majorité des travailleurs du privé observera en passant.
De même, il n’est nullement question d’aligner le calcul des pensions du public sur celles du privé ni de mettre fin aux privilèges exorbitants de certains régimes spéciaux. La hausse des cotisations comme la baisse des prestations porteront atteinte à la compétitivité et à la consommation, voire à l’épargne, c’est-à-dire aux moteurs de l’économie pour combler les conséquences de la mauvaise gestion publique : dans un pays structurellement socialiste, quoi d’étonnant ?
Les dindons des classes moyennes iront rejoindre les pigeons et les poussins dans la grande foule des plumés. Comment espérer faire partager le goût de l’effort et de la réussite à un peuple auquel on répète chaque jour que la richesse ou même l’aisance sont des péchés qu’il faut se faire pardonner ?

La solution courageuse existe. Elle a été mise en œuvre en Suède avec les« comptes notionnels »… en 1998 ! Elle repose sur l’égalité, sur la liberté (tiens ?) et sur la simplicité. Il n’y a plus de statut de la fonction publique. Tous les Suédois peuvent prendre leur retraite à 61 ans. Ils font alors leur choix en fonction de leur situation familiale et professionnelle, en se basant sur le nombre de points accumulés durant leurs années de travail. Ces points varient selon deux indices : le salaire moyen et l’espérance de vie. C’est un système fondé très majoritairement sur la répartition (7/8) qui permet à chacun de prendre sa décision en toute transparence et à l’ensemble de s’adapter automatiquement à la conjoncture.
Lors du débat de 2010, c’est la solution que j’avais préconisée, en y ajoutant une variable, celle d’un troisième indice, selon l’espérance de vie par profession, afin de tenir compte de la pénibilité.
La Suède, pays où les sociaux-démocrates et les libéraux ont alterné au pouvoir, a eu le courage de procéder à une réforme structurelle décisive, soutenue par les uns comme par les autres. Que la France n’en soit pas capable et que nos gouvernants demandent toujours plus aux Français sans savoir où ils vont n’est ni glorieux ni rassurant.
BVOLTAIRE   
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PARIS (Reuters) – L’UMP a condamné mercredi la « faiblesse » des sanctions prononcées contre dix jeunes gens pour leur participation à l’attaque du RER D à la gare de Grigny-Centre (Essonne) le 16 mars dernier, et demandé au parquet d’Evry de faire appel.
Onze mineurs ont été jugés lundi et mardi devant le tribunal pour enfants d’Evry pour « participation à un groupement en vue de commettre des violences et dégradations ».
Dix d’entre eux ont été condamnés à des peines allant de plusieurs avertissements solennels à de la prison avec sursis en passant par une mise sous protection judiciaire ou un travail d’intérêt général. Le onzième a été relaxé.
« Cette attaque a marqué et inquiété les millions d’usagers qui empruntent chaque jour les transports en commun », écrit dans un communiqué la députée UMP Valérie Pécresse.
« La réponse judiciaire se devait d’être exemplaire pour empêcher qu’un tel acte ne se reproduise. La faiblesse des sanctions risque au contraire d’encourager la poursuite des violences qui ont explosé ces derniers mois dans les transports franciliens », poursuit-elle.
Bruno Beschizza, secrétaire national de l’UMP chargé de la sécurité, dit « s’interroger sur le signal envoyé par cette décision de justice. « L’UMP », écrit-il, appelle la ministre de la Justice « à demander au parquet de faire appel contre cette décision ressentie par les victimes comme une négation de leurs douleurs et de leurs peurs ».
Le Front national demande également au parquet de faire appel de ces condamnations, estimant que « les peines prononcées sont clairement un encouragement à continuer et à recommencer ».

Un groupe de jeunes avait attaqué le 16 mars une rame du RER D à la gare de Grigny-Centre, dépouillant plusieurs passagers. Quinze personnes avaient été interpellées en banlieue parisienne fin mars dans le cadre de cette enquête, dont une dizaine ont été formellement identifiées par les bandes vidéo de la SNCF.
Il s’agissait de mineurs pour la plupart, les jeunes majeurs étant au nombre de trois.
Chine Labbé, édité par Gilles Trequesser
BVOLTAIRE   
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Il s’appelle Stéphane Raye, il vient d’être condamné à un an de prison (avec sursis) parce qu’il n’était pas rentré (en prison) après une permission de sortie. Il avait expliqué pourquoi. Il était victime de ses codétenus. Violences, coups, viols, menaces de lynchage, c’est le véritable « ordinaire » des détenus qui ne se soumettent pas à une bande, un clan, un système, régnant dans les cellules et les cours de promenade. Stéphane Raye avait préféré une nouvelle condamnation au retour chez ses voisins de cellule. La scène s’était passée à Châteaudun, une de ces prisons autour de Paris qui servent de déversoirs aux maisons d’arrêt surchargées.
Un signe de plus, à la suite des rapports et des inspections, des alertes, qui s’entassent depuis des années dans les tiroirs et placards de la chancellerie. Nos prisons sont surpeuplées au-delà du supportable et y règne la violence, dont la violence sexuelle, avec son cortège de meurtres, de suicides, de lynchages, de chantages, de complicités et de silence, de dénonciations sans effet.
Parfois, la vox populi aveugle et imbécile rampe sous les comptoirs : « Marre de ces prisons trois étoiles avec la télé ! Je leur couperais les couilles, à tous ces violeurs de petites filles et ces Arabes et ces Noirs ; ça les calmerait ! Yaca les renvoyer chez eux, tous ces gitans et ces manouches… » Parfois, des hommes politiques relaient ces bassesses. Facile de se faire une notoriété sur les thèmes sécuritaires. On a vu et entendu ça. Beaucoup à droite adorent se vautrer dans ce flot de démagogie populiste. À gauche et souvent au centre, on fait face à l’accusation d’angélisme et de laxisme : on est en effet plus« humaniste »… Mais cela ne change rien au scandale des prisons et de la barbarie qui en est le mode d’existence et sans doute le prix à payer pour éviter les révoltes, explosions et limiter les dégâts sur les personnels.


Tous les gouvernements, de droite ou de gauche, tous les ministres de la Justice, hommes, femmes, gauche ou droite, ont commandé des rapports, diligenté des inspections aux résultats accablants, mais rien ne change. Depuis que le jeune Président Giscard d’Estaing est allé serrer la louche à quelques détenus de la prison Saint-Paul de Lyon, si ma mémoire est bonne en 1974, la politique pénitentiaire française n’a pas changé. On entasse, on flatte les bas instincts de la population, on utilise la sécurité et l’insécurité comme une machine à remplir les urnes et à construire des destins politiques.

Est-ce que cela peut vraiment durer ? Sœur Taubira, ne vois-tu rien venir ? Je ne vois que de pauvres bracelets électroniques qui poudroient et la reinsertion qui verdoie… Et les tribunaux qui emprisonnent. Tous de gauche, ces magistrats, comme dirait l’autre…
BVOLTAIRE   
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PARIS (Reuters) – La polémique politicienne a pris le pas sur la condamnation unanime après la mort d’un militant d’extrême gauche, Jean-Luc Mélenchon accusant vendredi le Parti socialiste d’avoir instrumentalisé l’extrême droite.
« Le PS a instrumentalisé à mort l’extrême droite, l’UMP en a fait autant », a dit le co-président du Parti de gauche sur RMC et BFMTV.
Jean-Luc Mélenchon a aussi qualifié l’altercation de mercredi soir près de la gare Saint-Lazare à Paris, où Clément Méric a été frappé par des skinheads, d’ »assassinat » et de « fait politique ».

L’étudiant de 19 ans a succombé jeudi à ses blessures.
Sept personnes proches de groupuscules d’ultra droite ont été placées en garde à vue. Trois hommes et une femme âgés de 20 à 30 ans, dont l’auteur présumé des coups, ont été interpellés à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) et trois autres se sont constitués prisonniers ultérieurement.
« Ce jeune homme a été assassiné », a dit Jean-Luc Mélenchon sur RMC et BFMTV.
« Il ne faut pas mettre un signe égal entre ceux qui frappent et qui tuent (…), entre la victime et le bourreau », a dit le co-président du Parti de gauche.
Une autopsie devra déterminer vendredi les causes exactes de la mort de l’étudiant, a-t-on précisé de source judiciaire. Le décès a pu être provoqué par les coups de poing ou par sa chute contre un plot métallique lors de la bagarre.
« C’est un fait politique que des groupes d’extrême assassinent en frappant comme ils l’ont fait », a estimé Jean-Luc Mélenchon.
Patrick Vignal, édité par Jean-Philippe Lefief
BVOLTAIRE    
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PARIS (Reuters) – Aucun des économistes interrogés cette semaine par Reuters ne pense que l’objectif de François Hollande d’inverser la courbe du chômage fin 2013 se réalisera, et quasiment tous prévoient que le chômage continuera à augmenter l’an prochain.
Ces résultats sont cohérents avec les prévisions du FMI, de la Commission européenne et de l’OCDE. L’Unedic, qui gère l’assurance chômage, estime quant à elle qu’une stabilisation du nombre de chômeurs est possible fin 2013, avant une nouvelle hausse en 2014.
À la question de savoir si le gouvernement atteindra son objectif d’inverser la courbe du chômage fin 2013, douze économistes répondent « non » et un treizième ne se prononce pas.
Quand on leur demande quand le taux de chômage trimestriel baissera pour la première fois, les réponses vont du premier trimestre 2014 à l’année 2015, avec en moyenne une première baisse attendue aux alentours du troisième trimestre 2014.
Au gouvernement, on assure que l’objectif présidentiel n’est pas hors d’atteinte. « Ce n’est pas un objectif facile, ni certain, mais c’est encore possible », explique-t-on au ministère de l’Economie.
Après un nombre record de demandeurs d’emploi en avril, l’Insee doit publier ce jeudi le taux de chômage du premier trimestre. Il était de 10,2% au quatrième trimestre 2012 en métropole et de 10,6% avec les départements d’Outre-mer.
En moyenne, les économistes voient le chômage toucher 11,2% de la population active française en 2013 et 11,5% en 2014, leurs prévisions allant de 10,7% à 11,5% pour cette année et de 10,8% à 11,7% pour l’an prochain.
« Je crois que la situation va rester extrêmement difficile », explique Julien Manceaux, économiste chez ING.

« Pour que la courbe du chômage baisse, il faut que la France soit prête à bénéficier de la reprise mondiale mais cela semble difficile dans la mesure où les pays du sud de l’Europe, contrairement à la France, font énormément d’efforts pour rattraper leur compétitivité », ajoute-t-il.
Dans le détail, les économistes estiment en moyenne que le taux de chômage atteindra 10,9% au premier trimestre 2013, 11,2% au deuxième, 11,4% au troisième et 11,5% au quatrième.
La situation est moins tranchée pour l’an prochain, avec un taux attendu en moyenne à 11,4% au premier trimestre, 11,4% au second, 11,5% au troisième et 11,4% au quatrième.
Un seul économiste voit le taux de chômage annuel baisser en 2014 par rapport à 2013, dix autres attendant une hausse et un autre une stabilisation.
Shaloo Shrivastava à Bangalore, Ingrid Melander, Natalie Huet et Jean-Baptiste Vey à Paris, édité par Yves Clarisse
BVOLTAIRE  
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PARIS (Reuters) – Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) a augmenté de 0,3 point au premier trimestre 2013 pour atteindre 10,4% en France métropolitaine et 10,8% avec les départements d’outre-mer sans Mayotte, selon les données publiées jeudi par l’Insee.

L’Insee précise ne pas être en mesure de publier l’ensemble des statistiques de l’emploi ce jeudi, expliquant que la cohérence des résultats détaillés n’est pas assurée et qu’il publiera dès que possible l’ensemble des résultats.
Douze économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un taux de chômage à 10,9% au premier trimestre pour la France entière, leurs prévisions allant de 10,6% à 11,1%.
Le taux de chômage du quatrième trimestre a été abaissé de 0,1 point pour la France métropolitaine comme pour la France entière hors Mayotte.
Jean-Baptiste Vey, édité par Jean-Michel Bélot
BVOLTAIRE  
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Les archéologues ont découvert que la population celtique du Sud de la France moderne s’occupait de la production du vin bien avant que les Romains aient conquis la région, et amené leur technologie de production du vin dans la région.

Les conclusions des auteurs sont basées sur l'estampeuse en pierre, découverte dans la ville de Lattara. Cet artéfact a été enterré sous les ruines d’un banc étrusque en 475 av. J.-C.
La spectrométrie de masse en tandem de l’estampeuse a montré la présence du sel et de l’acide tartrique. Selon les archéologues, l’estampeuse du même modèle aurait pu être utilisée pour la production de l’huile, mais des preuves de ce fait n’ont pas été trouvées.
 La Voix de la Russie    
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Le gouvernement a tranché : la réforme de la politique familiale portera uniquement sur la modification du quotient, qui devrait toucher 12 % des familles, et sera concentrée sur celles qui sont les plus aisées. Ouf, l’universalité du système ne sera pas remise en cause, et le président de l’UNAF en danserait presque un petit pas de gigue pour fêter l’événement.
Que la branche famille de la Sécurité sociale soit structurellement excédentaire, que la bonne santé de la fécondité française soit l’un des rares indicateurs à long terme positif pour notre nation, que l’économie finale ne sera probablement que de l’ordre d’un milliard quand une réelle réforme fiscale aurait pu durablement redresser nos comptes déficitaires, l’homme qui n’aime pas les riches et ses complices qui n’aiment ni les familles, ni les enfants, ni les porteurs de sweat-shirts s’en tamponnent le coquillard à un point que la décence élémentaire ne permet même pas d’imaginer.
L’impôt sur les marmots, c’est la dernière invention d’une majorité nourrie à la haine des familles et autres immoralités « gidesques ». Car, en effet, malgré la promesse faite par François Hollande le 16 mai dernier, c’est bien un impôt nouveau qui vient d’être levé : cela fait cependant déjà quelques mois que nous avions compris que l’instigateur du « mariage pour tous sauf pour lui » ne tient ses serments qu’envers ceux qui obtiennent, par voie de lobbying, leurs rendez-vous avec lui en moins de 48 heures.

Entendons-nous bien, l’universalité de la redistribution horizontale, base nécessaire mais insuffisante d’une politique familiale, n’est conservée qu’en raison de l’incroyable mobilisation qu’a suscitée contre elle la mise à mort du premier des principes universels de l’existence même d’une famille : la parité dans le mariage. On se demande d’ailleurs à quoi bon cette réformette, qui ne rapportera qu’à peine de quoi financer la mesure compensatoire de création de 100.000 places de crèches et 175.000 autres, dont on ne sait pas très bien quoi, appelées « solutions nouvelles de garde ». Il s’agit probablement de moyens supplémentaires pour arracher, dès leur plus jeune âge, les enfants aux déterminismes familiaux et religieux : la réforme familiale, pour le pouvoir en place, c’est l’instauration d’une civilisation nouvelle, ne l’oublions pas !
64 euros, c’est ce que chaque foyer perdra en moyenne en pouvoir d’achat, pour ouvrir des crèches modèles où l’apprentissage du « gender » aux enfants se fera dès l’âge de 6 mois, comme celle inaugurée par Najat Vallaud-Belkacem en février dernier. Ça me ferait quand même mal d’y voir mes petits-enfants : Gégé, elles sont comment, les crèches en Russie ?
BVOLTAIRE  
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Tandis qu’il se balade avec un ami, Voltaire se découvre promptement le chef pour saluer un prêtre qu’ils croisent dans la rue. Connaissant l’aversion de l’écrivain pour l’Église, son ami lui fait part de son étonnement. « Tiens, tu t’es réconcilié avec Dieu? », lui demande-t-il. « Oh, non! lui répond Voltaire. Nous nous saluons, mais nous ne nous parlons pas! »
Cette anecdote est révélatrice de la relation ambiguë entre le célèbre écrivain et la religion… ses nombreux écrits anti-cléricaux en témoignent!
Ainsi, lorsque Voltaire meurt le 30 mai 1778 chez son ami parisien le marquis de Villette, celui-ci se demande bien quelle est la meilleure attitude à adopter… Il appelle alors l’abbé Mignot, le neveu de Voltaire, et lui demande conseil. Ce dernier lui confirme ses doutes: le curé du quartier va très certainement refuser d’enterrer dignement la dépouille de l’illustre philosophe et le laisser pourrir dans la fosse commune. Point question de prendre un tel risque!
L’abbé Mignot ne voit donc qu’une solution: amener clandestinement le corps à l’abbaye de Scellières, dans les environs de Troyes, là où il est certain que les moines accepteront de lui donner une cérémonie religieuse (c’est le souhait qu’avait formulé Voltaire quelques jours avant sa mort ).
Par chance, personne ne sait encore l’écrivain mort. Le marquis de Villette et l’abbé Mignot prennent donc la décision assez osée d’installer le corps de Voltaire dans un carrosse et de faire croire à son entourage qu’il part pour un voyage imprévu… Avant cela, et étant donné la durée du trajet jusqu’à l’abbaye, l’embaumement de sa dépouille est nécessaire. Et voilà Mitouart, un pharmacien faisant parti des proches de l’abbé Mignot, appelé en urgence pour procéder à l’opération. Il en profite pour demander une faveur: lui serait-il possible de récupérer le cerveau du philosophe?
Loin de s’offusquer, l’abbé Mignot trouve cette demande on ne peut plus normale… la cervelle de Voltaire est donc extraite, bouillie dans l’alcool et enfermée dans un bocal à confiture… Pourquoi s’arrêter en si bon chemin, je vous le demande? Ni une, ni deux, le cœur de l’écrivain est ôté et placé à son tour dans un bocal!
Cette extraction macabre terminée, on s’affaire à momifier le corps en l’entourant de bandelettes, et, la besogne terminée, on le place comme prévu en position assise dans un carrosse pour ne pas éveiller les soupçons… Et fouette cocher!



Le voyage jusqu’à l’abbaye de Scellières se déroulera sans encombres et Voltaire pourra bénéficier d’une sépulture digne de son rang… Du moins jusqu’en 1791 – soit 13 ans après sa mort – où son corps sera une nouvelle fois trimbalé jusqu’au Panthéon. Des petits malins profiteront d’ailleurs de ce transfert pour chiper un pied et deux dents à la dépouille!La « carrière » de Voltaire ne s’arrête néanmoins pas là: en 1814, son tombeau est violé et son corps dérobé par un commando de fanatiques royalistes. On apprendra qu’une cinquantaine d’années plus tard, grâce aux aveux d’un des malfaiteurs sur son lit de mort, que le corps fut finalement enterré dans de la chaux vive au niveau des anciennes Halles aux vins de Bercy.
C’est bien des années plus tard que la Bibliothèque Nationale de France héritera du cœur de l’auteur de Zadig. Quant au cerveau, il est transmis de génération en génération dans la famille de Mitouart, mais il est vendu aux enchères à la salle des ventes en 1875… et on perd ensuite sa trace (une info difficile à vérifier cependant: selon d’autres sources, il est légué à la Comédie Française en 1924. Si un lecteur pouvait démêler ce point de l’histoire, je lui en serais éternellement reconnaissant).
Récapitulons: tour à tour momifié, décervelé, privé de son cœur (donc écœuré, si j’ose dire),d’un pied et de deux dents, le corps de Voltaire passe de Paris à Troyes, de Troyes au Panthéon et du Panthéon à Bercy! De là à dire que Voltaire eut une mort au moins aussi trépidante que sa vie, il n’y a qu’un pas que je n’oserai franchir…
Etaletaculture 

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PARIS (Reuters) – Le rapport Moreau sur l’avenir des retraites proposera de mettre à contribution les retraités, les entreprises et les actifs, dont les fonctionnaires, pour résorber les déficits, écrit mardi Le Figaro sur son site internet.
Le rapport sera remis à la mi-juin au gouvernement et doit lui fournir des pistes pour sa réforme annoncée pour l’automne.
Le Figaro, qui cite des sources syndicales ayant eu accès au rapport de Yannick Moreau, précise que les mesures proposées ne seraient pas nécessairement cumulatives.
Sans surprise, le texte proposera que les actifs travaillent plus longtemps, sans choisir entre un nouveau relèvement de l’âge légal ou un allongement de la durée de cotisation pour une retraite à taux plein, selon le quotidien. Le président François Hollande s’est exprimé en faveur de cette seconde option.
Les actifs pourraient en outre subir une sous-indexation pour le calcul de leur pension, avec par exemple 100 euros cotisés pour 95 euros de droits à la retraite, un mécanisme déjà utilisé dans les régimes de retraites complémentaires.
Pour les fonctionnaires, le rapport propose de rapprocher les règles de calcul de celles du privé, en calculant la pension sur les dix dernières années d’activité et non plus sur les six derniers mois, tout en prenant davantage en compte les primes. Les pensions des salariés du privé sont calculées sur les 25 meilleures années.
Côté entreprises, il prône d’augmenter la cotisation patronale déplafonnée pour la faire passer de 1,6% à 1,9%. Les organisations patronales ont dit leur opposition à toute hausse des cotisations qui viendrait contrarier les efforts entrepris pour accroître leur compétitivité.

Pour les retraités, le texte propose de supprimer l’exonération d’impôt de 10% pour frais professionnels dont ils bénéficient, la fiscalisation des pensions majorées de 10% pour les parents de trois enfants et plus, et d’aligner, pour les retraités aisés, le taux de CSG sur celui des actifs.
Les services du Premier ministre Jean-Marc Ayrault ont précisé que les propositions de la commission Moreau ne constituaient que des « pistes », une « boîte à outils » dans laquelle le gouvernement piochera pour définir les orientations qu’il souhaite présenter aux partenaire sociaux.
Les consultations sur la réforme des retraites seront lancées lors de la conférence sociale des 20 et 21 juin et se poursuivront les mois suivants, a indiqué Matignon.
Une source proche de la présidence de la République a déclaré à Reuters que les informations du Figaro n’étaient pas toutes exactes et que le rapport n’était pas encore bouclé.
Jean-Baptiste Vey, avec Catherine Bremer, Elizabeth Pineau et Julien Ponthus, édité par Sophie Louet
BVOLTAIRE  
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PARIS (Reuters) – La décision du gouvernement français de baisser le quotient familial est une mesure juste et efficace, déclare François Hollande dans un entretien que publie mardi La Provence.

Le gouvernement a annoncé lundi la baisse du plafond du quotient familial et la modulation de certaines aides en fonction des revenus dans un souci affiché de « justice » sociale et de « solidarité » avec les foyers les plus pauvres.
« Deux options possibles se présentaient: dans un cas, on revenait sur l’universalité des allocations familiales. Dans l’autre, on réduisait l’avantage fiscal pour les revenus les plus aisés à travers une modification du quotient familial », dit François Hollande à La Provence.
« J’ai préféré cette solution car elle est plus juste, plus simple et plus efficace. Elle ne concerne que 12% des ménages, les plus aisés », ajoute-t-il.
Cette mesure a pour effet de réduire le déficit de la branche famille de la sécurité sociale, qui a atteint 2,5 milliards d’euros l’an dernier.
François Hollande déclare en outre à La Provence que le statut des auto-entrepreneurs sera préservé « mais en évitant certains abus ».
Il réaffirme qu’il ne touchera pas à l’âge de départ à la retraite mais répète que les Français devront cotiser plus longtemps.
Le président assure par ailleurs qu’il ne remettra pas en cause les droits des chômeurs.
Patrick Vignal
BVOLTAIRE  
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Le Sénat a rejeté lundi la création de la métropole de Paris prévue par le projet de loi de décentralisation, qui devait servir de base au futur établissement public du « Grand Paris ».
Les sénateurs ont adopté des amendements présentés par l’UMP et les communistes visant à supprimer du texte consacré à l’organisation des compétences des collectivités quatre articles traitant de Paris et de l’Ile-de-France.

Roger Karoutchi, le sénateur UMP des Hauts-de-Seine à l’origine de l’un des amendements, s’est félicité du rejet d’un projet qui aurait « donné naissance à un nouveau monstre bureaucratique ».
« Ce nouvel échec du gouvernement prouve qu’il n’est pas suffisamment à l’écoute des représentants légitimes des collectivités locales », écrit-il dans un communiqué.
Un autre sénateur UMP, Philippe Dallier, invite le gouvernement à revoir « rapidement sa copie », jugeant que « c’est tout l’édifice qui s’écroule ».
La ministre de la réforme de l’Etat, de la décentralisation et de la fonction publique, Marylise Lebranchu, a dit « regretter » le vote du Sénat.
« Ce rejet du Sénat, qui ne propose aucune alternative, risque de faire perdre, de nouveau, un temps précieux aux habitants d’Ile-de-France, déjà largement pénalisés par le manque de logements, la précarité énergétique et les écarts de richesses d’une commune à l’autre », écrit-elle dans un communiqué, déplorant une « alliance de circonstance » entre UMP et communistes.
Gérard Bon, édité par Chine Labbé
BVOLTAIRE
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Il y a, en France, environ trois cent cinquante mille personnes susceptibles de développer un cancer ‘héréditaire’ du sein ou du colon. Tous les instruments de dépistage existent mais plus des deux tiers des personnes concernées n’en ont jamais bénéficié et ignorent totalement qu’elles portent ces mutations. Une nouvelle forme de paradoxe français.
Lorsqu’il y a peu l’actrice et réalisatrice américaine Angelina Jolie a raconté dans le New York Times sa double mastectomie subie à titre préventif, les médias ont largement couvert cette révélation en même temps qu’on a parlé de ces formes de cancers liées à une mutation d’un ou de plusieurs gènes.
En ce qui concerne la comédienne, c’est une mutation sur le gène baptisé BRCA1 qui était en cause. Ce gène s’il est défectueux, favorise l’émergence de cellules porteuses d’anomalies qui devraient normalement être détruites et qui, au contraire vont proliférer. La probabilité de développer un cancer du sein pour les femmes porteuses de cette anomalie est assez élevée.

La probabilité qu’elles transmettent la mutation à leurs descendants n’est pas négligeable. Cette anomalie, ainsi qu’une mutation moins fréquente du gène BRCA2 concerne 100 000 à150 000 personnes environ en France, dont une très faible quantité d’hommes.
Le colon aussi
Mais il n’y a pas que le sein qui est concerné par des cancers ‘héréditaires’, il y a aussi le gros intestin, le colon.
Cette forme héréditaire de cancer du colon se distingue d’une autre forme liée à la présence de multiples polypes dans l’intestin.
Là, dans ce qu’on nomme le ‘syndrome de Lynch’, il n’y a pas de lésions de type polypose. La cause de la cancérisation est liée là encore à une mutation sur un gène impliqué dans la réparation de l’ADN. L’anomalie concerne un des quatre gènes d’une famille, les gènes MMR pour MisMatch Repair.
On estime que ces mutations concernent 180 000 personnes en France.
Que ce soit pour le sein ou pour le colon, il existe des tests permettant de mettre en évidence ces anomalies, ce qui permet d’informer le patient et de lui exposer les options de surveillance ou de prise en charge chirurgicale.
En France, cette mission incombe aux services d’oncogénétique. Notre pays est bien pourvu de spécialistes en ce domaine. Et les tests souvent très coûteux, plusieurs milliers d’euros, sont pris en charge par la collectivité. Les personnes concernées n’ont, contrairement aux Etats-Unis, rien à débourser.
Formidable non ? Et bien non justement ! Le paradoxe français est en place : nous avons un des meilleurs systèmes d’oncogénétique et il est sous-utilisé et les personnes à risque ignorent, pour la majorité d’entre elles, leur état
Le paradoxe français
Pascal Pujol, onco-généticien au CHU de Montpellier, a présenté le 2 juin à Chicago le bilan 2003-2011 du recours aux consultations spécialisées dans ce domaine des cancers héréditaires.
Il y a eu 240134 consultations qui ont conduit à la réalisation de 134652
Tests. On a découvert une mutation chez 32494 personnes, dont 59 % pour BRCA1/BRCA2 et 23 % pour MMR.
La découverte d’une mutation sert, bien sûr, en premier lieu à informer la personne. Mais on ne doit pas s’arrêter là car ces anomalies peuvent toucher d’autres membres de la famille, au premier degré évidemment, fratrie ou enfants, mais aussi d’autres parents.
Mais encore faut-il qu’ils soient mis au courant de la présence de cette anomalie et qu’ils aient envie de subir le dépistage.
Or, en raison du secret médical, les médecins n’ont strictement droit de ne rien dire ni d’informer qui que ce soit des proches. Cela ne peut se faire que par l’intermédiaire du premier membre de la famille dépisté, ce qu’on nomme le ‘cas index’. Si, par exemple, une femme porteuse de la mutation BRCA1 ne veut pas en parler à sa famille, aucune des autres femmes potentiellement à risque plus élevé de développer un cancer du sein n’en sera informée.
Quand on regarde les chiffres des tests effectués sur d’autres membres de la famille sur cette période 2003-2011, on s’aperçoit que pour le sein on est passé de 2080 test en 2003 à 7393 en 2011, avec un taux de découverte de mutations de 13,8 %
Quand on passe aux données sur le syndrome de Lynch on constate que de 1144 tests en 2003 on est seulement passé à 1636 en 2011, avec 20,9 % de tests positifs, une personne sur cinq !
Alors qu’idéalement il faudrait, à partir d’un cas diagnostiqué, voir dix membres de la famille proche, on en est à 3,03 seulement.
Aujourd’hui on estime qu’en France seulement le tiers des femmes porteuses d’une mutation BRCA1/BRCA2 le savent. Pour le syndrome de Lynch  c’est encore plus faible alors que ces mutations sont trois fois plus fréquentes que pour le cancer du sein.
Comprendre les réticences
L’obstacle, on l’a dit, n’est pas financier, puisque tout est pris en charge. Il y a sûrement un vrai problème d’information des personnes à risque, mais aussi, parfois, des médecins. Les critères pour proposer les tests se sont assouplis et visent un public plus large qu’il y a quelques années, ce que certains médecins ignorent.
La différence entre les tests visant les gènes du cancer du sein et ceux du cancer du colon s’expliquent aussi par le fait que dans le cas du colon beaucoup d’hommes sont concernés. Or on sait qu’en matière de santé les femmes prennent beaucoup mieux soin d’elles que les hommes et que ce qui touche au sein a une charge émotionnelle et une représentation sûrement bien différente de celle du gros intestin.
Il y a donc un besoin d’information évident car on ne reste pas les bras croisés face à la découverte de ces mutations. Entre la surveillance par imagerie et les gestes chirurgicaux, les personnes concernées doivent connaître les possibilités, leurs avantages et inconvénients respectifs afin de faire mûrir leur décision.
Et cette information est importante aussi pour les proches, en premier lieu les enfants des personnes porteuses de la mutation. Il y a donc aussi besoin de réfléchir à des stratégies pour faire en sorte que ce ne soient plus un tiers mais la quasi-totalité des personnes de l’entourage qui viennent consulter à leur tour.
Certains, même dans le monde médical, ont cru bon de critiquer la démarche d’Angelina Jolie.On nous explique même ce qu’il faut en penser. Mais il n’y a rien à en penser,c’est une décision qui appartient à la femme concernée qu’on a l’obligation d’informer avec la plus grande neutralité et c’est tout !
A titre personnel, cette décision,  je la salue et la respecte.
Aucune femme n’est obligée de faire ce qu’elle a fait mais elle a eu le mérite de mettre la question en place publique et de susciter le débat.
Et c’est à cette occasion, par effet latéral, qu’on a découvert l’excellence du système français dans ce domaine de l’oncogénétique et sa dramatique sous-utilisation
Alors merci Angelina pour cela aussi !
Lire aussi sur ce sujet l’article du 15 mai 2013
L’information sur le syndrome de Lynch
DocteurJD 
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Avec quelque 1.620 nouveaux inscrits à Pôle emploi chaque jour, le nombre des chômeurs français ne cesse de croître. Les demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A ont vu en avril leur taux augmenter de 1,2 % par rapport à la fin mars 2013, soit une hausse de 12,5 % sur un an. Ça ne va guère mieux chez nos voisins, souvent même plus mal, le taux global du chômage dépassant les 12 % dans la zone euro, soit 19,37 millions de personnes « inoccupées »en avril dernier.
Certes, notre Président normal persiste à vouloir nous faire prendre des vessies pour des lanternes et assure, contre vents et marées, et surtout contre l’évidence, qu’il aura d’ici la fin de l’année « inversé la courbe du chômage ». À moins de posséder, comme les sourciers, une baguette de coudrier qui se tortille en présence d’un gisement d’emplois, on ne voit guère comment il pourrait accomplir cette aimable prophétie.
Les Français ne croient pas aux rodomontades de François Hollande. Ils ne croient pas non plus dans les capacités de Pôle emploi pour les recaser. Les plus enthousiastes ne croient qu’en une chose : eux-mêmes. Précisément, sachant que personne n’a plus de boulot à leur offrir, il ne leur reste qu’une solution : s’en créer un. C’est le principe de l’auto-entreprise, l’une des rares bonnes idées du gouvernement précédent. Trois petits clics et puis voilà, mon boulot sur un coin de table entre ma cuisine et ma chambre.
D’accord, et c’est sûrement ce qui chagrine la gauche vertueuse qui nous gouverne, des tas de plus gros patrons – cupides, forcément – ont trouvé chez les auto-entrepreneurs la solution à cette flexibilité qu’on ne peut leur accorder : ils recrutent des fournisseurs plutôt que des salariés, ce qui représente pour eux autant de charges en moins. D’accord aussi, et c’est sûrement ce qui chagrine les syndicats vertueux partisans acharnés du tout ou rien, l’auto-entrepreneur est un solitaire impossible à manœuvrer.
Mais tout cela ne serait que billevesées si une catégorie professionnelle particulière, à savoir les artisans du bâtiment, n’avait dénoncé dans l’auto-entreprise une « concurrence déloyale ». Avec leurs échelles, leurs pinceaux et surtout leurs ciseaux à main, les auto-entrepreneurs tondraient injustement la laine sur le dos de moutons déjà bien rasés. Monsieur Hollande allait donc sauver les artisans du bâtiment, il le leur avait promis durant sa campagne.
C’est Madame Sylvia Pinel, ministre de l’Artisanat, qui en a été chargée. Elle a vite trouvé la méthode : zigouiller les auto-entrepreneurs. Couic, les poussins, tués dans l’œuf ! Ils n’ont qu’à devenir de vraies entreprises, qu’elle a dit. Non mais ! Yaka, zavéka, yfokon… Notez bien que ce n’est pas tout à fait de sa faute, à madame Pinel : elle est jeune, et jeune, elle n’a jamais connu que la fonction publique. Fille d’élus, passée elle-même à la politique dès qu’elle eut fini ses études à rallonge, que voulez-vous qu’elle connaisse à l’entreprise ou même à l’envie d’entreprendre ? Rien, comme 99 % des membres de ce gouvernement qui ne compte qu’un seul non-fonctionnaire. Record de la Ve République battu.

Madame Pinel voudrait limiter la durée de l’auto-entreprise, persuadée sans doute qu’un auto-entrepreneur qui a le feu au cul se gonflera instantanément pour devenir une PME. Elle voudrait aussi réserver cela aux retraités, histoire qu’ils puissent encore s’acheter des confitures à mettre sur la tartine du matin quand le gouvernement aura désindexé leurs pensions.
Ce que madame Pinel devrait savoir mais qu’elle a pourtant l’air d’ignorer, c’est que si 40 % des auto-entrepreneurs exercent leur activité en complément d’un salaire ou d’une pension de retraite, 60 % le font à titre principal. C’est souvent la dernière issue après des années de chômage, en complément cette fois d’un morceau de RSA. En effet, quand on est un« senior » (à partir de 45 ans) en fin de droits, l’auto-entreprise est la seule planche de salut qui flotte encore au fil de l’eau. Il n’est pas sûr que saborder ces gens-là pour satisfaire la promesse de François Hollande aux artisans du bâtiment soit un bon calcul. Subséquemment, on lui rappellera que depuis toujours, à Paris en tout cas, on dit que la première entreprise de peinture est… la préfecture de police. Suivie des pompiers.
   BVOLTAIRE     
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Islamophobes et antisémites, les jeunes de France ? C’est en tout cas ce qui ressort d’une étude d’OpinionWay 1 : près d’un tiers des 18-24 ans y expriment de l’antipathie pour les musulmans, 4 % seulement croient à la tolérance de la religion musulmane ; quant à ceux qui pensent qu’elle est sectaire, ils sont… 40 %. Plus rude peut-être, près de la moitié des 18-24 ans considèrent que les juifs sont « plus proches d’Israël que de la France », ou 43 % comme un « groupe replié sur lui-même ». Enfin, 20 % estiment que « leur influence sur la société est trop importante ». Ça nous rappelle les « heures les plus sombres, etc. », comme dirait l’autre.

Pour certains qui croiraient que nous sommes encore dans les années 70-80, quand le moindre ado boutonneux se disait forcément de gauche, la nouvelle fait froid dans le dos ! Le constat est amer : les jeunes ont bien changé et le cours du T-shirt Che Guevara va plonger…
Interrogé sur ce sondage éclaboussant par Le Figaro Étudiant, Éric Vison, prof à Sciences Po, répond que c’est parce qu’« on n’explique pas que l’islam, c’est autre chose que cela. Cette méconnaissance des religions pose problème, et va aller en se dégradant avec les jeunes générations. »Évidemment, sauf à écouter les — excellentes — émissions d’Abdelwahab Meddeb sur France Culture, les jeunes ne voient et n’entendent sûrement rien de très positif quant à la religion du prophète…
Certes, Meddeb, ce grand intellectuel très isolé, nous parle avec passion de l’islam doux et sucré du Bagdad de l’an mille, un islam souvent grivois, peuplé de poètes épicés, de savants avides de connaissances. Mais dans notre sombre présent, les jeunes sont imprégnés d’images tendres comme des coups de hachoir, de vidéos de rebelles dépenaillés hurlant « Allah Akbar ! », ou encore de halal à tous les étages. Sans compter que les jeunes« vivent » l’islam dans le quotidien, dans la rue, dans la cour de récré. Forcément, ça le fait pas.
Oui, nos gamins se prennent de plein fouet l’islam le plus primitif dans la tronche, et payent sur le terrain les décisions politiques de leurs parents et grands-parents. Qui ont voté en faveur de l’immigration massive.
Comment voulez-vous que les jeunes pensent autrement, malgré l’intense propagande sur le « vivre ensemble » de la télé ? Internet est passé par là, où la parole, même parfois violente et stupide, s’est libérée. Il y a un repli communautaire des blancs, très sourd, très lent, mais irrépressible.
Les chiffres qui traduiraient un antisémitisme sont à prendre avec des pincettes. Cette vieille haine croît surtout dans les banlieues musulmanes mais reste ultra-minoritaire chez les Français de souche. Le recul de l’enseignement de l’histoire ne va certes rien arranger et « le complot juif », ou l’imbécile négation de la Shoah connaissent un vigoureux succès sur le Réseau. Ce sondage prouve que rien n’est jamais acquis et que l’avenir risque d’être plutôt tendu…
   BVOLTAIRE     
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