Un tractopelle tente de démolir un mur pendant qu'un certain Eugene Titov âgé de 29 ans est en train de filmer la scène de démolition. Malheureusement, lorsque le mur s'écroule au sol, plusieurs briques vont partir en direction de Titov qui décédera quelques heures plus tard à l’hôpital. Deux autres personnes, son fils de 3 ans et la femme de Titov se trouvant juste à côté ont été blessés, tous les trois se trouvaient à 30 mètres du mur avant l'accident. Les membres du Service des enquêtes de la région de Lipetsk ont ouvert une enquête criminelle sur les violations des règles de sécurité pour ces travaux de construction entrainant la mort d'une personne. La société de construction de bâtiment "Evrostroy" est dans le viseur des enquêteurs. Une triste histoire qui s'est déroulée le 16 Juin 2013 dans la rue Balmochnyh dans la ville de Lipetsk en Russie.
Après le scandale de Prism, il faut l’admettre : l’internaute ignore qu’il se flique tout seul. Du moins, il laisse les sites le fliquer sans vraiment qu’il en ait conscience.
Pour montrer la vitesse de circulation des informations et le flicage qui en résulte, deux outils utilisables sur Mozilla Firefox, vous savez le navigateur qui a été jadis à la mode avant d’être détroné par des personnes ne voyant que la vitesse et donc que par Chrom(ium)e au final.
C’est l’extension Ghostery, qui liste les trackers déposés par les sites à l’insu de l’internaute et l’outil développé par la Fondation Mozilla, Collusion, qui permet de voir la vitesse de propagation et le partage des informations. Et inutile de le préciser, j’utilise AdBlock Edge pour ne pas être envahi par le viol rétinien qu’est la publicité.
J’ai voulu me livrer à une petite expérience intéressante pour savoir le nombre de trackers publicitaires ou de statistiques je pouvais récolter en surfant sur quelques gros sites. Pour chaque site visité, je vois la propagation de l’information.
J’ai donc visité, en partant de la page about:home de mon Mozilla Firefox compilé maison de ce matin, (
Mozilla/5.0 (X11; Linux x86_64; rv:24.0) Gecko/20130617 Firefox/24.0), les sites suivants :La vidéo est suffisamment claire, raison pour laquelle je n’ai rajouté aucun commentaires écrits dessus. Clubic annonce 11 ou 13 trackers, Manuel Dorne 8 ou 9. Et la moitié des trackers sont publicitaires. Autant dire que pour simplifier la vie de l’utilisateur en lui proposant d’utiliser son compte FaceBook ou Disqus ou Google, on finit par le fliquer sans qu’il s’en aperçoive. Et on finit par se faire du fric sur le dos de l’internaute.
Maintenant, vous comprendrez pourquoi en plus d’un bloqueur de publicité, utiliser un outil comme ghostery est indispensable pour préserver ce qu’il reste de vie privée à l’utilisateur. Après, c’est vous qui voyez !
Quelques grands écosystèmes informationnels contrôlent aujourd’hui l’essentiel des interactions et des comportements connectés de la planète. Leurs noms : Google, Facebook, Apple, mais aussi Microsoft, Yahoo, Amazon et quelques autres. Ceux là mêmes qui nécessitaient, dans leur phase d’amorçage et de lancement, de se nourir d’externalités (import de nos contacts mail dans Facebook, indexation du web pour les moteurs, etc.) peuvent aujourd’hui se permettre de fonctionner quasiment en « circuit fermé ». C’est l’avènement des « jardins fermés » de Tim Berners Lee, d’un « internet des silos ».
A propos du 1er d’entre eux (Google), j’écrivais et expliquais en 2006 que sa stratégie se résumait à une formule d’inspiration pascalienne : « un écosystème dont le centre (la clé) est partout et la circonférence nulle part « .
Deux grands bouleversement sont depuis apparus : le virage du Cloud Computing, et celui des réseaux sociaux, manière d’instituer la primauté des « profils » par rapport aux « documents » dans la construction et la monétisation d’un capitalisme cognitif et linguistique pervertissant l’ensemble des logiques attentionnelles à l’oeuvre dans la navigation, la recherche, l’échange et le partage d’informations.
Les dernières annonces de Google laissent entrevoir une continuité dans cette logique de délimitation de silos sur la base d’écosystèmes dont la performativité augmentée leur permet de s’affranchir des dernières extériorités dont ils dépendent. Mais tout ça sera plus clair (enfin j’espère) avec quelques exemples
La nouvelle est étonnamment passée presque inaperçue mais elle apparaît pourtant comme capitale : Google offre désormais la possibilité de faire circuler de l’argent directement en pièce jointe à ses mails. En plus de disposer depuis quelques années de son propre moyen de paiement en ligne (Google Wallet, concurrent direct de Paypal), on peut maintenant réellement attacher de l’argent dans ses mails . La transaction s’effectue intégralement au sein de l’écosystème de Google. C’est l’aboutissement ou plutôt la « phase 2″ du capitalisme linguistique remarquablement expliqué par Frédéric Kaplan . Ce bouleversement est à mon avis l’une des raisons qui permet de comprendre pourquoi Google décide brutalement d’annoncer l’abandon de standards ouverts pour certaines partie de sa messagerie : silos dans les silos, banques et transactions financières liées s’accomodent mal d’ouverture et de transparence.
Autre annonce repérée ici et en démonstration là, la mise en place « d’actions » (côté performatif donc) intégrées à la messagerie. L’idée est simple et redoutablement efficace : il s’agit de ramener l’essentiel des interactions (notamment marchandes) jusqu’ici « externes » au moteur à l’intérieur de la pièce maîtresse de son écosystème, c’est à dire Gmail (avec un lien de plus en plus fusionnel vers Google+). Donc tout ce que l’on faisait jusqu’ici, « à l’extérieur » mais « à partir d’un mail reçu » devient intégré et transparent : répondre à une invitation en l’inscrivant automatiquement dans notre agenda Google Calendar, noter ou laisser un avis sur un hôtel ou un restaurant, effectuer une réservation, mais aussi toutes les opérations d’enregistrement sur un vol aérien** (bagages, choix de la place), etc.
**Nous sommes aux Etats-Unis, et les requêtes de réservation de vol d’avion sur lignes intérieures occupent les premières places du carré magique des requêtes(« Shopping, Health, Travel, Local »)
Et comme l’argent est désormais une pièce jointe, je vous laisse imaginer la suite du/des scénario(s) ...
Clairement, la stratégie est donc de permettre d’assurer un certain nombre d’interactions liées au e-commerce directement depuis Gmail, sans « sortir » de l’écosystème Google et de sa galaxie de services. La raison de cette stratégie est très bien expliquée ici à partir du postulat selon lequel l’essentiel de la typologie actuelle des recherches concerne des requêtes transactionnelles . Or comme expliqué dans l’article de Wired , Google est loin d’être leader dans le secteur du e-commerce, loin derrière Amazon, dont une étude récente à montré une nouvelle fois la domination : « Americans were 10 times more likely to head to Amazon first versus Google to shop online. »
Et là vous me dites, « oui bé c’est normal, vu que Google n’a rien à vendre, c’est pas un supermarché culturel comme Amazon« . Et bé oui, mais non. Car pour maintenir son modèle économique (capture et monétisation de l’attention via sa régie publicitaire), Google ne peut pas se permettre de laisser échapper une énorme portion des requêtes transactionnelles au profit d’Amazon (ou d’un autre). A la manière d’Apple mais sur des bases différentes, il lui importe moins d’être vendeur que l’intermédiaire obligé et nécessaire entre l’acheteur et le vendeur, pour pouvoir établir un prélèvement sur les transactions effectuées, et définir les conditions dans lesquelles elles pourront l’être. Bref, « Google needs shopping to save search« .
Depuis que l’homme est un document comme les autres , depuis ce changement d’axe de rotation du web (qui ne tourne plus autour des « documents » – graphe des pages web – mais des « individus » – graphe des profils, cf diapo 19 ), la logique de Mc Luhan se trouve radicalement transformée. Ce n’est plus le « medium qui est le message » mais « le sujet / l’individu qui est le message. »
Rappel de la théorie de Mc Luhan :
« en réalité et en pratique, le vrai message, c’est le médium lui-même, c’est-à-dire, tout simplement, que les effets d’un médium sur l’individu ou sur la société dépendent du changement d’échelle que produit chaque nouvelle technologie, chaque prolongement de nous-mêmes, dans notre vie.
[...] En effet, le « message » d’un médium ou d’une technologie, c’est le changement d’échelle, de rythme ou de modèles qu’il provoque dans les affaires humaines. Le chemin de fer n’a pas apporté le mouvement, le transport, la roue ni la route aux hommes, mais il a accéléré et amplifié l’échelle des fonctions humaines existantes, créé de nouvelles formes de villes et de nouveaux modes de travail et de loisir. Et cela s’est produit partout où le chemin de fer a existé, que ce soit dans un milieu tropical ou polaire, indifféremment des marchandises qu’il transportait, c’est-à-dire indifféremment du contenu du médium « chemin de fer ». L’avion, lui, en accélérant le rythme du transport, tend à dissoudre la forme « ferroviaire » de la ville, de la politique et de la société, et ce, indifféremment de l’usage qui en est fait.«
Vous aviez un médium, nous avions des « médias ». Nous avons désormais un message. Et ce message, c’est nous. Nous sommes le message. Et Mc Luhan se retourne dans sa tombe :
« en réalité et en pratique, le vrai message, c’est le médium lui-même nous-mêmes, c’est-à-dire, tout simplement, que les effets d’un médium individu sur l’individu ou sur la société le medium ou l’écosystème informationnel au sein duquel ou grâce auquel il interagit, dépendent du changement d’échelle que produit qu’autorise chaque nouvelle technologie, chaque prolongement de nous-mêmes croisement de nouveaux ensembles de données (Datasets), dans dont le sujet est notre vie.«
Je répète sans le texte barré :
En réalité et en pratique, le vrai message, c’est nous-mêmes, c’est-à-dire, tout simplement, que les effets d’un individu sur le medium ou l’écosystème informationnel au sein duquel ou grâce auquel il interagit, dépendent du changement d’échelle qu’autorise chaque nouvelle technologie, chaque croisement de nouveaux ensembles de données (Datasets), dont le sujet est notre vie.
C’est là une mutation profonde qui prépare autant qu’elle permet d’expliciter l’hybridation croissante – la fusion progressive diront les transhumanistes et autres adeptes de la singularité – entre l’homme et la machine, des Google Glasses aux puces RFID et autres capteurs sous-cutanés.
Hier, les acteurs majeurs de l’économie de la production étaient focalisés sur le détournement ou le pervertissement de la théorie de Mc Luhan : comment optimiser le medium pour faire passer un message différent de celui qui semblait pourtant transmis ? Leur stratégie principale de détournement sera l’industrie du divertissement.
Aujourd’hui, ce qui préoccupe les grands acteurs de l’économie de l’attention, c’est la manière dont des motifs récurrents (patterns) peuvent être extraits d’un ensemble disparate de singularités (d’indvidus), placés au coeur de l’écosystème informationnel et non à sa sortie ou à sa périphérie, pour optimiser la capacité de satisfaction immédiate que ledit système (le medium) peut apporter auxdits individus sous forme de récompense cognitive, aliénant ainsi leur attention tout en lui assignant un coût cognitif quasiment nul.
« On retrouve dans cette généalogie de la technique les problèmes évoqués précédemment, c’est-à-dire la recherche des origines pour légitimer l’émergence de nouveaux repères et critères de pertinence. Prenons par exemple la lecture industrielle, c’est-à-dire tous les moteurs ou algorithmes de recommandation et de suggestion édifiée pour nous guider vers des choix de plus en plus pertinents. Ces outils relèvent également de l’impertinence, car dans leurs suggestions, se glissent très souvent un ou deux éléments qui sortent exprès de l’expectation. En effet, les algorithmes ont été modifiés de manière à suggérer des éléments qui surprennent l’internaute, ces éléments inattendus s’avérant souvent achetés ou consultés. » Milad Douehi. Sur l’humanisme numérique.
Il s’appelle Stéphane Raye, il vient d’être condamné à un an de prison (avec sursis) parce qu’il n’était pas rentré (en prison) après une permission de sortie. Il avait expliqué pourquoi. Il était victime de ses codétenus. Violences, coups, viols, menaces de lynchage, c’est le véritable « ordinaire » des détenus qui ne se soumettent pas à une bande, un clan, un système, régnant dans les cellules et les cours de promenade. Stéphane Raye avait préféré une nouvelle condamnation au retour chez ses voisins de cellule. La scène s’était passée à Châteaudun, une de ces prisons autour de Paris qui servent de déversoirs aux maisons d’arrêt surchargées.
Un signe de plus, à la suite des rapports et des inspections, des alertes, qui s’entassent depuis des années dans les tiroirs et placards de la chancellerie. Nos prisons sont surpeuplées au-delà du supportable et y règne la violence, dont la violence sexuelle, avec son cortège de meurtres, de suicides, de lynchages, de chantages, de complicités et de silence, de dénonciations sans effet.
Parfois, la vox populi aveugle et imbécile rampe sous les comptoirs : « Marre de ces prisons trois étoiles avec la télé ! Je leur couperais les couilles, à tous ces violeurs de petites filles et ces Arabes et ces Noirs ; ça les calmerait ! Yaca les renvoyer chez eux, tous ces gitans et ces manouches… » Parfois, des hommes politiques relaient ces bassesses. Facile de se faire une notoriété sur les thèmes sécuritaires. On a vu et entendu ça. Beaucoup à droite adorent se vautrer dans ce flot de démagogie populiste. À gauche et souvent au centre, on fait face à l’accusation d’angélisme et de laxisme : on est en effet plus« humaniste »… Mais cela ne change rien au scandale des prisons et de la barbarie qui en est le mode d’existence et sans doute le prix à payer pour éviter les révoltes, explosions et limiter les dégâts sur les personnels.
Tous les gouvernements, de droite ou de gauche, tous les ministres de la Justice, hommes, femmes, gauche ou droite, ont commandé des rapports, diligenté des inspections aux résultats accablants, mais rien ne change. Depuis que le jeune Président Giscard d’Estaing est allé serrer la louche à quelques détenus de la prison Saint-Paul de Lyon, si ma mémoire est bonne en 1974, la politique pénitentiaire française n’a pas changé. On entasse, on flatte les bas instincts de la population, on utilise la sécurité et l’insécurité comme une machine à remplir les urnes et à construire des destins politiques.
Est-ce que cela peut vraiment durer ? Sœur Taubira, ne vois-tu rien venir ? Je ne vois que de pauvres bracelets électroniques qui poudroient et la reinsertion qui verdoie… Et les tribunaux qui emprisonnent. Tous de gauche, ces magistrats, comme dirait l’autre…
Dans une interview accordée au Guardian, Michael Douglas est revenu sur le cancer de la gorge qu'il a vaincu en 2010 et a lancé une petite bombe en révélant que la pratique débridée du cunnilingus en était à l'origine.
L'acteur de 68 ans, dont le passé de sex addict n'est un mystère pour personne, a déclaré avoir contracté un papillomavirus en pratiquant le sexe oral : « C'est une forme de maladie sexuellement transmissible qui provoque le cancer. Si vous l'avez attrapé, le cunnilingus est également le meilleur antidote pour guérir ».
Si cette dernière affirmation farfelue n'a évidemment aucune valeur scientifique, il est en revanche vrai que le papillomavirus peut dégénérer en cancer, bien qu'il s'agisse plus fréquemment de cancer du col de l'utérus ou de l'anus. T
La Voix de la Russie Il y a, en France, environ trois cent cinquante mille personnes susceptibles de développer un cancer ‘héréditaire’ du sein ou du colon. Tous les instruments de dépistage existent mais plus des deux tiers des personnes concernées n’en ont jamais bénéficié et ignorent totalement qu’elles portent ces mutations. Une nouvelle forme de paradoxe français.
Lorsqu’il y a peu l’actrice et réalisatrice américaine Angelina Jolie a raconté dans le New York Times sa double mastectomie subie à titre préventif, les médias ont largement couvert cette révélation en même temps qu’on a parlé de ces formes de cancers liées à une mutation d’un ou de plusieurs gènes.
En ce qui concerne la comédienne, c’est une mutation sur le gène baptisé BRCA1 qui était en cause. Ce gène s’il est défectueux, favorise l’émergence de cellules porteuses d’anomalies qui devraient normalement être détruites et qui, au contraire vont proliférer. La probabilité de développer un cancer du sein pour les femmes porteuses de cette anomalie est assez élevée.
La probabilité qu’elles transmettent la mutation à leurs descendants n’est pas négligeable. Cette anomalie, ainsi qu’une mutation moins fréquente du gène BRCA2 concerne 100 000 à150 000 personnes environ en France, dont une très faible quantité d’hommes.
Le colon aussi
Mais il n’y a pas que le sein qui est concerné par des cancers ‘héréditaires’, il y a aussi le gros intestin, le colon.
Cette forme héréditaire de cancer du colon se distingue d’une autre forme liée à la présence de multiples polypes dans l’intestin.
Là, dans ce qu’on nomme le ‘syndrome de Lynch’, il n’y a pas de lésions de type polypose. La cause de la cancérisation est liée là encore à une mutation sur un gène impliqué dans la réparation de l’ADN. L’anomalie concerne un des quatre gènes d’une famille, les gènes MMR pour MisMatch Repair.
Cette forme héréditaire de cancer du colon se distingue d’une autre forme liée à la présence de multiples polypes dans l’intestin.
Là, dans ce qu’on nomme le ‘syndrome de Lynch’, il n’y a pas de lésions de type polypose. La cause de la cancérisation est liée là encore à une mutation sur un gène impliqué dans la réparation de l’ADN. L’anomalie concerne un des quatre gènes d’une famille, les gènes MMR pour MisMatch Repair.
On estime que ces mutations concernent 180 000 personnes en France.
Que ce soit pour le sein ou pour le colon, il existe des tests permettant de mettre en évidence ces anomalies, ce qui permet d’informer le patient et de lui exposer les options de surveillance ou de prise en charge chirurgicale.
En France, cette mission incombe aux services d’oncogénétique. Notre pays est bien pourvu de spécialistes en ce domaine. Et les tests souvent très coûteux, plusieurs milliers d’euros, sont pris en charge par la collectivité. Les personnes concernées n’ont, contrairement aux Etats-Unis, rien à débourser.
Formidable non ? Et bien non justement ! Le paradoxe français est en place : nous avons un des meilleurs systèmes d’oncogénétique et il est sous-utilisé et les personnes à risque ignorent, pour la majorité d’entre elles, leur état
Le paradoxe français
Pascal Pujol, onco-généticien au CHU de Montpellier, a présenté le 2 juin à Chicago le bilan 2003-2011 du recours aux consultations spécialisées dans ce domaine des cancers héréditaires.
Il y a eu 240134 consultations qui ont conduit à la réalisation de 134652
Tests. On a découvert une mutation chez 32494 personnes, dont 59 % pour BRCA1/BRCA2 et 23 % pour MMR.
Tests. On a découvert une mutation chez 32494 personnes, dont 59 % pour BRCA1/BRCA2 et 23 % pour MMR.
La découverte d’une mutation sert, bien sûr, en premier lieu à informer la personne. Mais on ne doit pas s’arrêter là car ces anomalies peuvent toucher d’autres membres de la famille, au premier degré évidemment, fratrie ou enfants, mais aussi d’autres parents.
Mais encore faut-il qu’ils soient mis au courant de la présence de cette anomalie et qu’ils aient envie de subir le dépistage.
Or, en raison du secret médical, les médecins n’ont strictement droit de ne rien dire ni d’informer qui que ce soit des proches. Cela ne peut se faire que par l’intermédiaire du premier membre de la famille dépisté, ce qu’on nomme le ‘cas index’. Si, par exemple, une femme porteuse de la mutation BRCA1 ne veut pas en parler à sa famille, aucune des autres femmes potentiellement à risque plus élevé de développer un cancer du sein n’en sera informée.
Quand on regarde les chiffres des tests effectués sur d’autres membres de la famille sur cette période 2003-2011, on s’aperçoit que pour le sein on est passé de 2080 test en 2003 à 7393 en 2011, avec un taux de découverte de mutations de 13,8 %
Quand on passe aux données sur le syndrome de Lynch on constate que de 1144 tests en 2003 on est seulement passé à 1636 en 2011, avec 20,9 % de tests positifs, une personne sur cinq !
Alors qu’idéalement il faudrait, à partir d’un cas diagnostiqué, voir dix membres de la famille proche, on en est à 3,03 seulement.
Aujourd’hui on estime qu’en France seulement le tiers des femmes porteuses d’une mutation BRCA1/BRCA2 le savent. Pour le syndrome de Lynch c’est encore plus faible alors que ces mutations sont trois fois plus fréquentes que pour le cancer du sein.
Comprendre les réticences
L’obstacle, on l’a dit, n’est pas financier, puisque tout est pris en charge. Il y a sûrement un vrai problème d’information des personnes à risque, mais aussi, parfois, des médecins. Les critères pour proposer les tests se sont assouplis et visent un public plus large qu’il y a quelques années, ce que certains médecins ignorent.
La différence entre les tests visant les gènes du cancer du sein et ceux du cancer du colon s’expliquent aussi par le fait que dans le cas du colon beaucoup d’hommes sont concernés. Or on sait qu’en matière de santé les femmes prennent beaucoup mieux soin d’elles que les hommes et que ce qui touche au sein a une charge émotionnelle et une représentation sûrement bien différente de celle du gros intestin.
Il y a donc un besoin d’information évident car on ne reste pas les bras croisés face à la découverte de ces mutations. Entre la surveillance par imagerie et les gestes chirurgicaux, les personnes concernées doivent connaître les possibilités, leurs avantages et inconvénients respectifs afin de faire mûrir leur décision.
Et cette information est importante aussi pour les proches, en premier lieu les enfants des personnes porteuses de la mutation. Il y a donc aussi besoin de réfléchir à des stratégies pour faire en sorte que ce ne soient plus un tiers mais la quasi-totalité des personnes de l’entourage qui viennent consulter à leur tour.
Certains, même dans le monde médical, ont cru bon de critiquer la démarche d’Angelina Jolie.On nous explique même ce qu’il faut en penser. Mais il n’y a rien à en penser,c’est une décision qui appartient à la femme concernée qu’on a l’obligation d’informer avec la plus grande neutralité et c’est tout !
A titre personnel, cette décision, je la salue et la respecte.
Aucune femme n’est obligée de faire ce qu’elle a fait mais elle a eu le mérite de mettre la question en place publique et de susciter le débat.
Et c’est à cette occasion, par effet latéral, qu’on a découvert l’excellence du système français dans ce domaine de l’oncogénétique et sa dramatique sous-utilisation
Alors merci Angelina pour cela aussi !
Lire aussi sur ce sujet l’article du 15 mai 2013
L’information sur le syndrome de Lynch
Skrillex était en tournée au Mexique Mexico pour jouer ses morceaux dubstep au public. C'est à Mexico City qu'il s'est cogné en plein live pendant son concert, en percutant un élément du décors se trouvant sur scène. Touché au niveau de l'arcade sourcilière, il y a plus de peur que de mal. FAIL !
L'existence d'une forme de vie sur la planète Mars est toujours un sujet très populaire et sujet à controverse, nombreuses sont les hypothèses et autres désaccords.
Une récente découverte relance le débat sur l'existence possible d'une forme de vie extraterrestre. Un Japonais a en effet annoncé avoir repéré un lézard martien sur les photos de la NASA.
LILLE (Reuters) – L’un des deux patients atteints du coronavirus en France est décédé à Lille, a-t-on appris mardi auprès du Centre hospitalier universitaire (CHU) de la ville.
La contamination d’un premier malade par le nouveau coronavirus avait été confirmée le 8 mai par le ministère des Affaires sociales et de la Santé. Ce patient avait contracté le virus lors d’un voyage dans la péninsule arabique, sans que la source ait été précisément identifiée.
Un second malade avait été également hospitalisé les jours suivants à Lille. Il avait partagé sa chambre avec le premier pendant quatre jours à l’hôpital de Valenciennes.
Pierre Savary, édité par Gérard Bon
La tante d'Angelina Jolie est décédée à l'âge de 61 ans d'un cancer du sein, moins de deux semaines après que l'actrice américaine eut subi une double mastectomie pour éviter la maladie.
Debbie Martin était la soeur cadette de la mère d'Angelina Jolie, Marcheline Bertrand, dont le décès des suites d'un cancer en 2007 a incité l'actrice à subir l'opération qu'elle a décrite dans une lettre ouverte publiée le 14 mai dans le New York Times.
Dans sa lettre ouverte, Angelina Jolie, qui est âgée de 37 ans, a expliqué que ses docteurs évaluaient à 50 pour cent ses risques d'être atteinte d'un cancer des ovaires, mais à 87 % les probabilités qu'elle soit touchée par un cancer du sein.
Mme Jolie a décrit en détails la procédure médicale, qui comptait trois étapes, « parce que j'espère que d'autres femmes puissent bénéficier de mon expérience ».
La Voix de la Russie PARIS (Reuters) – Le déficit de l’assurance chômage devrait être légèrement moins élevé cette année qu’il n’était prévu auparavant, à 4,8 milliards d’euros, a annoncé jeudi l’Unedic, qui prévoit une poursuite de la hausse du nombre de chômeurs en 2013 et 2014.
La dette s’élèverait à 18,5 milliards fin 2013. En 2014, le déficit atteindrait 5,6 milliards, portant la dette à 24,1 milliards, a précisé le gestionnaire de l’assurance chômage.
En janvier, le déficit 2013 était attendu à 5,0 milliards.
Selon l’Unedic, le nombre de chômeurs inscrits en catégorie A (ceux qui n’exercent aucune activité) augmenterait de 178.700 en 2013 en France métropolitaine et de 128.700 en 2014.
Le nombre d’inscrits en catégories B et C (ceux qui exercent une activité réduite) augmenterait de 63.700 cette année et de 45.100 l’an prochain.
Le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B et C augmenterait donc de 242.400 en 2013 et de 173.800 en 2014.
L’objectif du président François Hollande d’inverser la courbe la courbe du chômage d’ici la fin 2013 ne devrait donc pas être atteint, même si une stabilisation pourrait s’opérer sur les derniers mois de 2013, avant un nouveau décrochage.
Fin 2013, le nombre de chômeurs atteindrait 3,304 millions en catégorie A en métropole, puis 3,432 millions fin 2014.
Le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B et C atteindrait au total 4,862 millions fin 2013 en métropole et 5,036 millions fin 2014.
Le nombre de demandeurs d’emploi indemnisés par l’assurance chômage augmenterait quant à lui de 77.800 cette année sur la France entière et de 65.600 l’an prochain.
Les nouvelles prévisions de l’Unedic s’appuient sur une hypothèse de contraction de l’économie de 0,2% cette année et d’une croissance de 0,7% en 2014.
Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse
Le pot aux roses n'aurait pas été découvert si l'homme, dont l'âge et le nom n'ont pas été dévoilés, n'avait pas oublié de stopper l'enregistrement en partant travailler. A son retour, il a visionné les images et découvert son amie et son fils en pleine séance de câlins et de bisous, rapporte «The Mercury».
Son amie, âgée de 28 ans, a minimisé les faits. Son fils de 16 ans, plus bavard, a lui avoué avoir eu des relations sexuelles avec sa «belle-mère» à trois reprises les jours précédents. Le malheureux a alors prévenu la police et la «Ms Robinson» de Tasmanie a fini par avouer.
La jeune femme est actuellement jugée par la Cour suprême de l'île australienne pour «relation sexuelles avec un mineur» et a plaidé coupable. Elle a expliqué au Tribunal être certaine que le jeune homme était légalement en âge de donner son consentement et s'est dite honteuse et confuse de sa conduite. Enfin, elle espère pouvoir se réconcilier avec son ex-compagnon, avec qui elle a eu un enfant, mais si elle a conscience qu'il n'y aura plus jamais d'amour entre eux. La date du verdict n'est pas connue.
La dernière lettre de Dominique Venner.
Je suis sain de corps et d’esprit, et suis comblé d’amour par ma femme et mes enfants. J’aime la vie et n’attend rien au-delà, sinon la perpétuation de ma race et de mon esprit. Pourtant, au soir de cette vie, devant des périls immenses pour ma patrie française et européenne, je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable. J’offre ce qui me reste de vie dans une intention de protestation et de fondation. Je choisis un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre-Dame de Paris que je respecte et admire, elle qui fut édifiée par le génie de mes aïeux sur des lieux de cultes plus anciens, rappelant nos origines immémoriales.
Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté. Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies. Je m’insurge contre la fatalité. Je m’insurge contre les poisons de l’âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire. Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations.
Le discours dominant ne pouvant sortir de ses ambiguïtés toxiques, il appartient aux Européens d’en tirer les conséquences. À défaut de posséder une religion identitaire à laquelle nous amarrer, nous avons en partage depuis Homère une mémoire propre, dépôt de toutes les valeurs sur lesquelles refonder notre future renaissance en rupture avec la métaphysique de l’illimité, source néfaste de toutes les dérives modernes.
Je demande pardon par avance à tous ceux que ma mort fera souffrir, et d’abord à ma femme, à mes enfants et petits-enfants, ainsi qu’à mes amis et fidèles. Mais, une fois estompé le choc de la douleur, je ne doute pas que les uns et les autres comprendront le sens de mon geste et transcenderont leur peine en fierté. Je souhaite que ceux-là se concertent pour durer. Ils trouveront dans mes écrits récents la préfiguration et l’explication de mon geste.
Dominique Venner est né en 1935. Il est essayiste et historien. Il est le fondateur de La Nouvelle Revue d’Histoire. Il a publié un grand nombre de livres (parmi lesquels Le Siècle de 1914
ou Histoire et traditions des Européens
). Derniers essais parus : Le Choc de l’Histoire
(Editions Via Romana, 2011), L’Imprévu dans l’Histoire
(Éd. Pierre-Guillaume de Roux, 2012). Essai à paraître chez cet éditeur : « Un Samouraï d’Occident. Le bréviaire des insoumis ».
Harvey Eagle, directeur marketing de Xbox UK, a confirmé à IGN ce qui se disait depuis plusieurs mois maintenant : la Xbox One ne pourra pas fonctionner si Kinect n’y est pas connecté.
« Kinect doit être connecté à la Xbox One dans tous les cas, oui » a-t-il confirmé.
Le périphérique sera vendu dans chaque pack de la console et la sortie de la Xbox One est prévue pour cette année.
Microsoft a révélé que la Xbox One possèdera une nouvelle limite du nombre d’amis. Au lieu des 100 de la Xbox 360, la Xbox One pousse la limite à 1000.
Pendant que nous étions confortablement installés dans notre canapé/fauteuil, notre reporter national Sanju était convié à un événement Xbox parisien pour suivre l’annonce. Parti avec un carnet rempli de questions, il est revenu avec quelques infos intéressantes, et notamment sur la rétrocompatibilité.
Quand nous avons demandé à un porte parole de Microsoft si la console proposerait de la rétrocompatibilité, la réponse fut simple et claire : non. La Xbox One ne proposera donc pas rétrocompatibilité, c’est dit !
Les bruits de couloir circulaient depuis longtemps maintenant et un article de Wired semble bien le confirmer : les jeux d’occasion seraient plus ou moins bloqués sur la Xbox One.
Quand le site a demandé à Microsoft si l’installation des jeux était obligatoire, Microsoft leur a répondu ceci : « Sur la nouvelle Xbox, tous les jeux sont installés sur le disque dur pour y jouer ». Ça semble donc être un oui. Ils ajoutent qu’on pourra donc jouer au jeu sans avoir besoin du Blu Ray.
Chaque disque sera lié à un compte Xbox Live, pour éviter que les joueurs se prennent le disque entre eux et copient le jeu de main en main.
Si un second compte souhaite jouer au jeu, il lui sera demandé de payer pour pouvoir installer le jeu à partir du disque. Ça signifiera alors que ce second compte possédera le jeu et pourra y jouer sans le disque dans la console.
Que se passe-t-il alors si un joueur souhaite jouer au jeu avec le disque, sans l’installer ? Pour l’instant Microsoft n’a pas souhaité répondre à cette question, mais nul doute qu’elle intéressera les joueurs et les revendeurs. Il faudra éclaircir ça sous peu.
Forza Motorsport 5 a été annoncé officiellement pendant la conférence Xbox One et si le gameplay n’a pas été présenté, nous avons au moins eu droit à un premier trailer.
On ne sait pas si c’est tiré de vrai gameplay mais les infos devraient suivre très prochainement.
















