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Pippa Middleton quitterait la Grande-Bretagne et Londres pour s’installer dans le sud de la France. Ce déménagement interviendrait après que la jeune femme se soit séparé de son compagnon Alex Loudon.

Depuis le mariage de sa soeur Kate, où qu’elle aille, Pippa Middleton est sous le feu des projecteurs. Ce nouveau départ permettrait que l’attention ne se focalise plus sur elle. Pippa serait là pour travailler et pour acquérir de l’expérience en tant que planificateur d’évènements. Ce nouvel élan professionnel serait une décision mûrement réfléchie qui ne devrait pas excéder trois mois. Pippa Middleton pourrait ainsi prendre le temps de voir où elle en est dans ses relations amoureuses. Revenir auprès d’Alex Loudon ou retenter une relation avec un ex petit ami avec qui elle est partie en vacances, George Percy.
En tous les cas, Pippa, même si elle travaille, pourra parfaire son bronzage sous le soleil.
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PARIS (Reuters) – Laurence Parisot a dénoncé mardi les orientations du rapport Moreau et du gouvernement sur les retraites, jugeant irresponsable d’envisager une hausse des cotisations et le manque de volonté de réformer les retraites des fonctionnaires.
Pour sa dernière conférence de presse mensuelle avant de céder la présidence du Medef à Pierre Gattaz début juillet, la responsable patronale a regretté que la piste d’une augmentation de l’âge légal de la retraite ait été abandonnée.
« Je suis préoccupée par la position exprimée par le président de la République », a-t-elle déclaré, en saluant cependant la méthode de dialogue du chef de l’Etat.
Pour Laurence Parisot, augmenter les cotisations retraites des entreprises et des salariés, « c’est tout simplement inacceptable, c’est tout simplement inenvisageable, c’est tout simplement irresponsable », au regard des problèmes de compétitivité des entreprises françaises.
Elle a jugé « contestable, pour ne pas dire invraisemblable » que « le rapport Moreau laisse entier, ou plutôt sans réponse la question du financement des besoins des régimes de fonctionnaires ». Sur les quelque 22 milliards de déficit annuel envisagé pour les retraites en 2020, 8,6 milliards viennent du régime de la fonction publique, a-t-elle souligné.
La réforme des retraites est prévue pour l’automne.
La prudence affichée par François Hollande sur ce dossier et l’option privilégiée d’un allongement de la durée de cotisation compromettent un retour à l’équilibre financier en 2020 mais l’absence de croissance et la montée du chômage limitent les marges de manoeuvre, estiment économistes et investisseurs.
« AGGRAVATION DE LA SITUATION »
Le chef de l’Etat a exclu de « tout remettre à plat » ou de relever l’âge légal de départ en retraite fixé à 62 ans depuis la réforme de 2010 et estimé que la refonte des régimes spéciaux avait déjà eu lieu. Il s’est en revanche engagé à « continuer à augmenter la durée de cotisation pour tenir compte de l’allongement de l’espérance de vie ».
« Nous allons expliquer au cours de la conférence sociale que cette question des retraites est une question purement arithmétique », a déclaré Laurence Parisot, en référence à la conférence organisée entre l’exécutif et les partenaires sociaux jeudi et vendredi. « Les variables sont simples et sont connues: le taux de cotisation, le taux de remplacement, l’âge légal, la durée de cotisation. »

« Ce qui est en train de se préparer, c’est une aggravation de la situation pour les entreprises, une aggravation de la situation pour les salariés, une aggravation de la situation pour les retraités », a déploré la dirigeante patronale.
Le relèvement de l’âge légal a été décidé par tous les partenaires européens de la France, a-t-elle poursuivi.
« Je n’arrive toujours pas à comprendre au nom de quel de principe miraculeux, nous, Français, nous pourrions échapper à cette loi qui est liée à une bonne nouvelle: l’allongement de l’espérance de vie. »
Jugeant au contraire que le gouvernement était trop sensible aux arguments du patronat, les syndicats CGT et FO ont brandi lundi la menace d’une mobilisation interprofessionnelle sur la question des retraites.
Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse
BVOLTAIRE   
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Revoilà la question des retraites. Le gouvernement rose-vert va donc devoir procéder à une réforme qu’il n’avait nullement annoncée. Il va justifier ce revirement par la crise et le creusement de déficits que son prédécesseur n’avait pas anticipé.
Mais le devin plombier hollandais possède une boîte à outils magique d’où il va sortir un assortiment de solutions conformes à la devise Shadok : « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? » Il y aura d’abord, comme d’habitude, des prélèvements supplémentaires, comme une hausse du taux de CSG pour les retraités aisés. Entre seuils et plafonds qui multiplient opacité et inégalité, les retraités qui auront le mieux préparé leur départ de la vie active seront conviés à faire preuve de solidarité.
De même, pour ceux qui, par le nombre de leurs enfants, auront contribué aux cotisations d’aujourd’hui. Pourra s’y ajouter une hausse des cotisations salariales et patronales. Côté dépenses, les pensions, notamment pour les retraités aisés, augmenteront moins que l’inflation. Si l’âge légal du départ en retraite ne sera pas modifié, la durée de cotisation pourra croître jusqu’à 44 ans pour la génération née en 1966 qui ne prendra sa retraite qu’en 2028.
Ce bouquet n’embaume pas, il enfume : il évite les sujets qui fâchent, notamment ceux qui peuvent mettre le gouvernement en difficulté, comme l’âge légal, qui ne sera plus qu’un vestige symbolique, une borne témoin que l’immense majorité des travailleurs du privé observera en passant.
De même, il n’est nullement question d’aligner le calcul des pensions du public sur celles du privé ni de mettre fin aux privilèges exorbitants de certains régimes spéciaux. La hausse des cotisations comme la baisse des prestations porteront atteinte à la compétitivité et à la consommation, voire à l’épargne, c’est-à-dire aux moteurs de l’économie pour combler les conséquences de la mauvaise gestion publique : dans un pays structurellement socialiste, quoi d’étonnant ?
Les dindons des classes moyennes iront rejoindre les pigeons et les poussins dans la grande foule des plumés. Comment espérer faire partager le goût de l’effort et de la réussite à un peuple auquel on répète chaque jour que la richesse ou même l’aisance sont des péchés qu’il faut se faire pardonner ?

La solution courageuse existe. Elle a été mise en œuvre en Suède avec les« comptes notionnels »… en 1998 ! Elle repose sur l’égalité, sur la liberté (tiens ?) et sur la simplicité. Il n’y a plus de statut de la fonction publique. Tous les Suédois peuvent prendre leur retraite à 61 ans. Ils font alors leur choix en fonction de leur situation familiale et professionnelle, en se basant sur le nombre de points accumulés durant leurs années de travail. Ces points varient selon deux indices : le salaire moyen et l’espérance de vie. C’est un système fondé très majoritairement sur la répartition (7/8) qui permet à chacun de prendre sa décision en toute transparence et à l’ensemble de s’adapter automatiquement à la conjoncture.
Lors du débat de 2010, c’est la solution que j’avais préconisée, en y ajoutant une variable, celle d’un troisième indice, selon l’espérance de vie par profession, afin de tenir compte de la pénibilité.
La Suède, pays où les sociaux-démocrates et les libéraux ont alterné au pouvoir, a eu le courage de procéder à une réforme structurelle décisive, soutenue par les uns comme par les autres. Que la France n’en soit pas capable et que nos gouvernants demandent toujours plus aux Français sans savoir où ils vont n’est ni glorieux ni rassurant.
BVOLTAIRE   
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PARIS (Reuters) – L’UMP a condamné mercredi la « faiblesse » des sanctions prononcées contre dix jeunes gens pour leur participation à l’attaque du RER D à la gare de Grigny-Centre (Essonne) le 16 mars dernier, et demandé au parquet d’Evry de faire appel.
Onze mineurs ont été jugés lundi et mardi devant le tribunal pour enfants d’Evry pour « participation à un groupement en vue de commettre des violences et dégradations ».
Dix d’entre eux ont été condamnés à des peines allant de plusieurs avertissements solennels à de la prison avec sursis en passant par une mise sous protection judiciaire ou un travail d’intérêt général. Le onzième a été relaxé.
« Cette attaque a marqué et inquiété les millions d’usagers qui empruntent chaque jour les transports en commun », écrit dans un communiqué la députée UMP Valérie Pécresse.
« La réponse judiciaire se devait d’être exemplaire pour empêcher qu’un tel acte ne se reproduise. La faiblesse des sanctions risque au contraire d’encourager la poursuite des violences qui ont explosé ces derniers mois dans les transports franciliens », poursuit-elle.
Bruno Beschizza, secrétaire national de l’UMP chargé de la sécurité, dit « s’interroger sur le signal envoyé par cette décision de justice. « L’UMP », écrit-il, appelle la ministre de la Justice « à demander au parquet de faire appel contre cette décision ressentie par les victimes comme une négation de leurs douleurs et de leurs peurs ».
Le Front national demande également au parquet de faire appel de ces condamnations, estimant que « les peines prononcées sont clairement un encouragement à continuer et à recommencer ».

Un groupe de jeunes avait attaqué le 16 mars une rame du RER D à la gare de Grigny-Centre, dépouillant plusieurs passagers. Quinze personnes avaient été interpellées en banlieue parisienne fin mars dans le cadre de cette enquête, dont une dizaine ont été formellement identifiées par les bandes vidéo de la SNCF.
Il s’agissait de mineurs pour la plupart, les jeunes majeurs étant au nombre de trois.
Chine Labbé, édité par Gilles Trequesser
BVOLTAIRE   
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Il s’appelle Stéphane Raye, il vient d’être condamné à un an de prison (avec sursis) parce qu’il n’était pas rentré (en prison) après une permission de sortie. Il avait expliqué pourquoi. Il était victime de ses codétenus. Violences, coups, viols, menaces de lynchage, c’est le véritable « ordinaire » des détenus qui ne se soumettent pas à une bande, un clan, un système, régnant dans les cellules et les cours de promenade. Stéphane Raye avait préféré une nouvelle condamnation au retour chez ses voisins de cellule. La scène s’était passée à Châteaudun, une de ces prisons autour de Paris qui servent de déversoirs aux maisons d’arrêt surchargées.
Un signe de plus, à la suite des rapports et des inspections, des alertes, qui s’entassent depuis des années dans les tiroirs et placards de la chancellerie. Nos prisons sont surpeuplées au-delà du supportable et y règne la violence, dont la violence sexuelle, avec son cortège de meurtres, de suicides, de lynchages, de chantages, de complicités et de silence, de dénonciations sans effet.
Parfois, la vox populi aveugle et imbécile rampe sous les comptoirs : « Marre de ces prisons trois étoiles avec la télé ! Je leur couperais les couilles, à tous ces violeurs de petites filles et ces Arabes et ces Noirs ; ça les calmerait ! Yaca les renvoyer chez eux, tous ces gitans et ces manouches… » Parfois, des hommes politiques relaient ces bassesses. Facile de se faire une notoriété sur les thèmes sécuritaires. On a vu et entendu ça. Beaucoup à droite adorent se vautrer dans ce flot de démagogie populiste. À gauche et souvent au centre, on fait face à l’accusation d’angélisme et de laxisme : on est en effet plus« humaniste »… Mais cela ne change rien au scandale des prisons et de la barbarie qui en est le mode d’existence et sans doute le prix à payer pour éviter les révoltes, explosions et limiter les dégâts sur les personnels.


Tous les gouvernements, de droite ou de gauche, tous les ministres de la Justice, hommes, femmes, gauche ou droite, ont commandé des rapports, diligenté des inspections aux résultats accablants, mais rien ne change. Depuis que le jeune Président Giscard d’Estaing est allé serrer la louche à quelques détenus de la prison Saint-Paul de Lyon, si ma mémoire est bonne en 1974, la politique pénitentiaire française n’a pas changé. On entasse, on flatte les bas instincts de la population, on utilise la sécurité et l’insécurité comme une machine à remplir les urnes et à construire des destins politiques.

Est-ce que cela peut vraiment durer ? Sœur Taubira, ne vois-tu rien venir ? Je ne vois que de pauvres bracelets électroniques qui poudroient et la reinsertion qui verdoie… Et les tribunaux qui emprisonnent. Tous de gauche, ces magistrats, comme dirait l’autre…
BVOLTAIRE   
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PARIS (Reuters) – La polémique politicienne a pris le pas sur la condamnation unanime après la mort d’un militant d’extrême gauche, Jean-Luc Mélenchon accusant vendredi le Parti socialiste d’avoir instrumentalisé l’extrême droite.
« Le PS a instrumentalisé à mort l’extrême droite, l’UMP en a fait autant », a dit le co-président du Parti de gauche sur RMC et BFMTV.
Jean-Luc Mélenchon a aussi qualifié l’altercation de mercredi soir près de la gare Saint-Lazare à Paris, où Clément Méric a été frappé par des skinheads, d’ »assassinat » et de « fait politique ».

L’étudiant de 19 ans a succombé jeudi à ses blessures.
Sept personnes proches de groupuscules d’ultra droite ont été placées en garde à vue. Trois hommes et une femme âgés de 20 à 30 ans, dont l’auteur présumé des coups, ont été interpellés à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) et trois autres se sont constitués prisonniers ultérieurement.
« Ce jeune homme a été assassiné », a dit Jean-Luc Mélenchon sur RMC et BFMTV.
« Il ne faut pas mettre un signe égal entre ceux qui frappent et qui tuent (…), entre la victime et le bourreau », a dit le co-président du Parti de gauche.
Une autopsie devra déterminer vendredi les causes exactes de la mort de l’étudiant, a-t-on précisé de source judiciaire. Le décès a pu être provoqué par les coups de poing ou par sa chute contre un plot métallique lors de la bagarre.
« C’est un fait politique que des groupes d’extrême assassinent en frappant comme ils l’ont fait », a estimé Jean-Luc Mélenchon.
Patrick Vignal, édité par Jean-Philippe Lefief
BVOLTAIRE    
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PARIS (Reuters) – Aucun des économistes interrogés cette semaine par Reuters ne pense que l’objectif de François Hollande d’inverser la courbe du chômage fin 2013 se réalisera, et quasiment tous prévoient que le chômage continuera à augmenter l’an prochain.
Ces résultats sont cohérents avec les prévisions du FMI, de la Commission européenne et de l’OCDE. L’Unedic, qui gère l’assurance chômage, estime quant à elle qu’une stabilisation du nombre de chômeurs est possible fin 2013, avant une nouvelle hausse en 2014.
À la question de savoir si le gouvernement atteindra son objectif d’inverser la courbe du chômage fin 2013, douze économistes répondent « non » et un treizième ne se prononce pas.
Quand on leur demande quand le taux de chômage trimestriel baissera pour la première fois, les réponses vont du premier trimestre 2014 à l’année 2015, avec en moyenne une première baisse attendue aux alentours du troisième trimestre 2014.
Au gouvernement, on assure que l’objectif présidentiel n’est pas hors d’atteinte. « Ce n’est pas un objectif facile, ni certain, mais c’est encore possible », explique-t-on au ministère de l’Economie.
Après un nombre record de demandeurs d’emploi en avril, l’Insee doit publier ce jeudi le taux de chômage du premier trimestre. Il était de 10,2% au quatrième trimestre 2012 en métropole et de 10,6% avec les départements d’Outre-mer.
En moyenne, les économistes voient le chômage toucher 11,2% de la population active française en 2013 et 11,5% en 2014, leurs prévisions allant de 10,7% à 11,5% pour cette année et de 10,8% à 11,7% pour l’an prochain.
« Je crois que la situation va rester extrêmement difficile », explique Julien Manceaux, économiste chez ING.

« Pour que la courbe du chômage baisse, il faut que la France soit prête à bénéficier de la reprise mondiale mais cela semble difficile dans la mesure où les pays du sud de l’Europe, contrairement à la France, font énormément d’efforts pour rattraper leur compétitivité », ajoute-t-il.
Dans le détail, les économistes estiment en moyenne que le taux de chômage atteindra 10,9% au premier trimestre 2013, 11,2% au deuxième, 11,4% au troisième et 11,5% au quatrième.
La situation est moins tranchée pour l’an prochain, avec un taux attendu en moyenne à 11,4% au premier trimestre, 11,4% au second, 11,5% au troisième et 11,4% au quatrième.
Un seul économiste voit le taux de chômage annuel baisser en 2014 par rapport à 2013, dix autres attendant une hausse et un autre une stabilisation.
Shaloo Shrivastava à Bangalore, Ingrid Melander, Natalie Huet et Jean-Baptiste Vey à Paris, édité par Yves Clarisse
BVOLTAIRE  
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PARIS (Reuters) – Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) a augmenté de 0,3 point au premier trimestre 2013 pour atteindre 10,4% en France métropolitaine et 10,8% avec les départements d’outre-mer sans Mayotte, selon les données publiées jeudi par l’Insee.

L’Insee précise ne pas être en mesure de publier l’ensemble des statistiques de l’emploi ce jeudi, expliquant que la cohérence des résultats détaillés n’est pas assurée et qu’il publiera dès que possible l’ensemble des résultats.
Douze économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un taux de chômage à 10,9% au premier trimestre pour la France entière, leurs prévisions allant de 10,6% à 11,1%.
Le taux de chômage du quatrième trimestre a été abaissé de 0,1 point pour la France métropolitaine comme pour la France entière hors Mayotte.
Jean-Baptiste Vey, édité par Jean-Michel Bélot
BVOLTAIRE  
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Les archéologues ont découvert que la population celtique du Sud de la France moderne s’occupait de la production du vin bien avant que les Romains aient conquis la région, et amené leur technologie de production du vin dans la région.

Les conclusions des auteurs sont basées sur l'estampeuse en pierre, découverte dans la ville de Lattara. Cet artéfact a été enterré sous les ruines d’un banc étrusque en 475 av. J.-C.
La spectrométrie de masse en tandem de l’estampeuse a montré la présence du sel et de l’acide tartrique. Selon les archéologues, l’estampeuse du même modèle aurait pu être utilisée pour la production de l’huile, mais des preuves de ce fait n’ont pas été trouvées.
 La Voix de la Russie    
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Le gouvernement a tranché : la réforme de la politique familiale portera uniquement sur la modification du quotient, qui devrait toucher 12 % des familles, et sera concentrée sur celles qui sont les plus aisées. Ouf, l’universalité du système ne sera pas remise en cause, et le président de l’UNAF en danserait presque un petit pas de gigue pour fêter l’événement.
Que la branche famille de la Sécurité sociale soit structurellement excédentaire, que la bonne santé de la fécondité française soit l’un des rares indicateurs à long terme positif pour notre nation, que l’économie finale ne sera probablement que de l’ordre d’un milliard quand une réelle réforme fiscale aurait pu durablement redresser nos comptes déficitaires, l’homme qui n’aime pas les riches et ses complices qui n’aiment ni les familles, ni les enfants, ni les porteurs de sweat-shirts s’en tamponnent le coquillard à un point que la décence élémentaire ne permet même pas d’imaginer.
L’impôt sur les marmots, c’est la dernière invention d’une majorité nourrie à la haine des familles et autres immoralités « gidesques ». Car, en effet, malgré la promesse faite par François Hollande le 16 mai dernier, c’est bien un impôt nouveau qui vient d’être levé : cela fait cependant déjà quelques mois que nous avions compris que l’instigateur du « mariage pour tous sauf pour lui » ne tient ses serments qu’envers ceux qui obtiennent, par voie de lobbying, leurs rendez-vous avec lui en moins de 48 heures.

Entendons-nous bien, l’universalité de la redistribution horizontale, base nécessaire mais insuffisante d’une politique familiale, n’est conservée qu’en raison de l’incroyable mobilisation qu’a suscitée contre elle la mise à mort du premier des principes universels de l’existence même d’une famille : la parité dans le mariage. On se demande d’ailleurs à quoi bon cette réformette, qui ne rapportera qu’à peine de quoi financer la mesure compensatoire de création de 100.000 places de crèches et 175.000 autres, dont on ne sait pas très bien quoi, appelées « solutions nouvelles de garde ». Il s’agit probablement de moyens supplémentaires pour arracher, dès leur plus jeune âge, les enfants aux déterminismes familiaux et religieux : la réforme familiale, pour le pouvoir en place, c’est l’instauration d’une civilisation nouvelle, ne l’oublions pas !
64 euros, c’est ce que chaque foyer perdra en moyenne en pouvoir d’achat, pour ouvrir des crèches modèles où l’apprentissage du « gender » aux enfants se fera dès l’âge de 6 mois, comme celle inaugurée par Najat Vallaud-Belkacem en février dernier. Ça me ferait quand même mal d’y voir mes petits-enfants : Gégé, elles sont comment, les crèches en Russie ?
BVOLTAIRE  
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Tandis qu’il se balade avec un ami, Voltaire se découvre promptement le chef pour saluer un prêtre qu’ils croisent dans la rue. Connaissant l’aversion de l’écrivain pour l’Église, son ami lui fait part de son étonnement. « Tiens, tu t’es réconcilié avec Dieu? », lui demande-t-il. « Oh, non! lui répond Voltaire. Nous nous saluons, mais nous ne nous parlons pas! »
Cette anecdote est révélatrice de la relation ambiguë entre le célèbre écrivain et la religion… ses nombreux écrits anti-cléricaux en témoignent!
Ainsi, lorsque Voltaire meurt le 30 mai 1778 chez son ami parisien le marquis de Villette, celui-ci se demande bien quelle est la meilleure attitude à adopter… Il appelle alors l’abbé Mignot, le neveu de Voltaire, et lui demande conseil. Ce dernier lui confirme ses doutes: le curé du quartier va très certainement refuser d’enterrer dignement la dépouille de l’illustre philosophe et le laisser pourrir dans la fosse commune. Point question de prendre un tel risque!
L’abbé Mignot ne voit donc qu’une solution: amener clandestinement le corps à l’abbaye de Scellières, dans les environs de Troyes, là où il est certain que les moines accepteront de lui donner une cérémonie religieuse (c’est le souhait qu’avait formulé Voltaire quelques jours avant sa mort ).
Par chance, personne ne sait encore l’écrivain mort. Le marquis de Villette et l’abbé Mignot prennent donc la décision assez osée d’installer le corps de Voltaire dans un carrosse et de faire croire à son entourage qu’il part pour un voyage imprévu… Avant cela, et étant donné la durée du trajet jusqu’à l’abbaye, l’embaumement de sa dépouille est nécessaire. Et voilà Mitouart, un pharmacien faisant parti des proches de l’abbé Mignot, appelé en urgence pour procéder à l’opération. Il en profite pour demander une faveur: lui serait-il possible de récupérer le cerveau du philosophe?
Loin de s’offusquer, l’abbé Mignot trouve cette demande on ne peut plus normale… la cervelle de Voltaire est donc extraite, bouillie dans l’alcool et enfermée dans un bocal à confiture… Pourquoi s’arrêter en si bon chemin, je vous le demande? Ni une, ni deux, le cœur de l’écrivain est ôté et placé à son tour dans un bocal!
Cette extraction macabre terminée, on s’affaire à momifier le corps en l’entourant de bandelettes, et, la besogne terminée, on le place comme prévu en position assise dans un carrosse pour ne pas éveiller les soupçons… Et fouette cocher!



Le voyage jusqu’à l’abbaye de Scellières se déroulera sans encombres et Voltaire pourra bénéficier d’une sépulture digne de son rang… Du moins jusqu’en 1791 – soit 13 ans après sa mort – où son corps sera une nouvelle fois trimbalé jusqu’au Panthéon. Des petits malins profiteront d’ailleurs de ce transfert pour chiper un pied et deux dents à la dépouille!La « carrière » de Voltaire ne s’arrête néanmoins pas là: en 1814, son tombeau est violé et son corps dérobé par un commando de fanatiques royalistes. On apprendra qu’une cinquantaine d’années plus tard, grâce aux aveux d’un des malfaiteurs sur son lit de mort, que le corps fut finalement enterré dans de la chaux vive au niveau des anciennes Halles aux vins de Bercy.
C’est bien des années plus tard que la Bibliothèque Nationale de France héritera du cœur de l’auteur de Zadig. Quant au cerveau, il est transmis de génération en génération dans la famille de Mitouart, mais il est vendu aux enchères à la salle des ventes en 1875… et on perd ensuite sa trace (une info difficile à vérifier cependant: selon d’autres sources, il est légué à la Comédie Française en 1924. Si un lecteur pouvait démêler ce point de l’histoire, je lui en serais éternellement reconnaissant).
Récapitulons: tour à tour momifié, décervelé, privé de son cœur (donc écœuré, si j’ose dire),d’un pied et de deux dents, le corps de Voltaire passe de Paris à Troyes, de Troyes au Panthéon et du Panthéon à Bercy! De là à dire que Voltaire eut une mort au moins aussi trépidante que sa vie, il n’y a qu’un pas que je n’oserai franchir…
Etaletaculture 

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