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Un jeune homme du public s'imaginait partir au septième ciel lorsqu’il a été choisi pour s'asseoir sur une chaise et avoir un lapdance rien que pour lui. Mais il va avoir droit à une grande malade qui ne pense qu'à une chose, lui casser les testiboules. Quelle bande de sauvages !


Lapdance de sauvage par Spi0n
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PARIS (Reuters) – Laurence Parisot a dénoncé mardi les orientations du rapport Moreau et du gouvernement sur les retraites, jugeant irresponsable d’envisager une hausse des cotisations et le manque de volonté de réformer les retraites des fonctionnaires.
Pour sa dernière conférence de presse mensuelle avant de céder la présidence du Medef à Pierre Gattaz début juillet, la responsable patronale a regretté que la piste d’une augmentation de l’âge légal de la retraite ait été abandonnée.
« Je suis préoccupée par la position exprimée par le président de la République », a-t-elle déclaré, en saluant cependant la méthode de dialogue du chef de l’Etat.
Pour Laurence Parisot, augmenter les cotisations retraites des entreprises et des salariés, « c’est tout simplement inacceptable, c’est tout simplement inenvisageable, c’est tout simplement irresponsable », au regard des problèmes de compétitivité des entreprises françaises.
Elle a jugé « contestable, pour ne pas dire invraisemblable » que « le rapport Moreau laisse entier, ou plutôt sans réponse la question du financement des besoins des régimes de fonctionnaires ». Sur les quelque 22 milliards de déficit annuel envisagé pour les retraites en 2020, 8,6 milliards viennent du régime de la fonction publique, a-t-elle souligné.
La réforme des retraites est prévue pour l’automne.
La prudence affichée par François Hollande sur ce dossier et l’option privilégiée d’un allongement de la durée de cotisation compromettent un retour à l’équilibre financier en 2020 mais l’absence de croissance et la montée du chômage limitent les marges de manoeuvre, estiment économistes et investisseurs.
« AGGRAVATION DE LA SITUATION »
Le chef de l’Etat a exclu de « tout remettre à plat » ou de relever l’âge légal de départ en retraite fixé à 62 ans depuis la réforme de 2010 et estimé que la refonte des régimes spéciaux avait déjà eu lieu. Il s’est en revanche engagé à « continuer à augmenter la durée de cotisation pour tenir compte de l’allongement de l’espérance de vie ».
« Nous allons expliquer au cours de la conférence sociale que cette question des retraites est une question purement arithmétique », a déclaré Laurence Parisot, en référence à la conférence organisée entre l’exécutif et les partenaires sociaux jeudi et vendredi. « Les variables sont simples et sont connues: le taux de cotisation, le taux de remplacement, l’âge légal, la durée de cotisation. »

« Ce qui est en train de se préparer, c’est une aggravation de la situation pour les entreprises, une aggravation de la situation pour les salariés, une aggravation de la situation pour les retraités », a déploré la dirigeante patronale.
Le relèvement de l’âge légal a été décidé par tous les partenaires européens de la France, a-t-elle poursuivi.
« Je n’arrive toujours pas à comprendre au nom de quel de principe miraculeux, nous, Français, nous pourrions échapper à cette loi qui est liée à une bonne nouvelle: l’allongement de l’espérance de vie. »
Jugeant au contraire que le gouvernement était trop sensible aux arguments du patronat, les syndicats CGT et FO ont brandi lundi la menace d’une mobilisation interprofessionnelle sur la question des retraites.
Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse
BVOLTAIRE   
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Revoilà la question des retraites. Le gouvernement rose-vert va donc devoir procéder à une réforme qu’il n’avait nullement annoncée. Il va justifier ce revirement par la crise et le creusement de déficits que son prédécesseur n’avait pas anticipé.
Mais le devin plombier hollandais possède une boîte à outils magique d’où il va sortir un assortiment de solutions conformes à la devise Shadok : « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? » Il y aura d’abord, comme d’habitude, des prélèvements supplémentaires, comme une hausse du taux de CSG pour les retraités aisés. Entre seuils et plafonds qui multiplient opacité et inégalité, les retraités qui auront le mieux préparé leur départ de la vie active seront conviés à faire preuve de solidarité.
De même, pour ceux qui, par le nombre de leurs enfants, auront contribué aux cotisations d’aujourd’hui. Pourra s’y ajouter une hausse des cotisations salariales et patronales. Côté dépenses, les pensions, notamment pour les retraités aisés, augmenteront moins que l’inflation. Si l’âge légal du départ en retraite ne sera pas modifié, la durée de cotisation pourra croître jusqu’à 44 ans pour la génération née en 1966 qui ne prendra sa retraite qu’en 2028.
Ce bouquet n’embaume pas, il enfume : il évite les sujets qui fâchent, notamment ceux qui peuvent mettre le gouvernement en difficulté, comme l’âge légal, qui ne sera plus qu’un vestige symbolique, une borne témoin que l’immense majorité des travailleurs du privé observera en passant.
De même, il n’est nullement question d’aligner le calcul des pensions du public sur celles du privé ni de mettre fin aux privilèges exorbitants de certains régimes spéciaux. La hausse des cotisations comme la baisse des prestations porteront atteinte à la compétitivité et à la consommation, voire à l’épargne, c’est-à-dire aux moteurs de l’économie pour combler les conséquences de la mauvaise gestion publique : dans un pays structurellement socialiste, quoi d’étonnant ?
Les dindons des classes moyennes iront rejoindre les pigeons et les poussins dans la grande foule des plumés. Comment espérer faire partager le goût de l’effort et de la réussite à un peuple auquel on répète chaque jour que la richesse ou même l’aisance sont des péchés qu’il faut se faire pardonner ?

La solution courageuse existe. Elle a été mise en œuvre en Suède avec les« comptes notionnels »… en 1998 ! Elle repose sur l’égalité, sur la liberté (tiens ?) et sur la simplicité. Il n’y a plus de statut de la fonction publique. Tous les Suédois peuvent prendre leur retraite à 61 ans. Ils font alors leur choix en fonction de leur situation familiale et professionnelle, en se basant sur le nombre de points accumulés durant leurs années de travail. Ces points varient selon deux indices : le salaire moyen et l’espérance de vie. C’est un système fondé très majoritairement sur la répartition (7/8) qui permet à chacun de prendre sa décision en toute transparence et à l’ensemble de s’adapter automatiquement à la conjoncture.
Lors du débat de 2010, c’est la solution que j’avais préconisée, en y ajoutant une variable, celle d’un troisième indice, selon l’espérance de vie par profession, afin de tenir compte de la pénibilité.
La Suède, pays où les sociaux-démocrates et les libéraux ont alterné au pouvoir, a eu le courage de procéder à une réforme structurelle décisive, soutenue par les uns comme par les autres. Que la France n’en soit pas capable et que nos gouvernants demandent toujours plus aux Français sans savoir où ils vont n’est ni glorieux ni rassurant.
BVOLTAIRE   
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C'est l'heure des examens pour les étudiants au secondaire et aux États-Unis, une étudiante de 17 ans a tenté le tout pour le tout afin d'avoir une bonne note.

Elle s'est présentée en classe sans petite culotte. Le surveillant qui a remarqué son état a fait appel à la directrice qui a renvoyé l'adolescente chez elle.
Elle est maintenant sous le coup d'une interdiction de passer tout examen pour les deux prochaines années.
radionrj
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Il était une fois, dans la très religieuse ville d’Argenteuil, une jeune femme enceinte qui vit surgir devant elle le fascisme au crâne rasé. Comme le Petit Chaperon rouge traqué par le loup, deux monstrueux skinheads s’en prirent à son voile, qu’ils arrachèrent avant de la rouer de coups et de lui couper une mèche de cheveux, sans doute pour égayer leurs crânes en peau de fesse. Des coups de pied au ventre, bien sûr, la malheureuse leur ayant dit qu’elle était enceinte. Leur forfait accompli, les deux SS repartirent d’un pas tranquille au milieu de la chaussée, comme ils étaient venus.
Voilà pour la version donnée par le grand frère de lait du beau-frère des voisins du cousin de la victime qui, depuis la fenêtre de la cuisine de son HLM, n’a évidemment rien vu mais tout compris : tel le monstre du Gévaudan, la bête immonde – celle-là même qui a terrassé dans le quartier de Saint-Lazare le malheureux Clément Méric -, court aujourd’hui la banlieue. Simple : elle n’a eu qu’à monter dans le train d’Argenteuil, il en part un toutes les sept minutes du quai B ou du quai E. Les fachos sont à l’œuvre (les médias nous le serinent depuis huit jours) et leur passe-temps favori est la ratonnade.
Le temps de remettre la jeune femme sur pied et sous ses voiles, les troupes sont descendues dans la rue le lendemain de l’agression pour dénoncer un« climat d’islamophobie », le président de la Coordination contre le racisme et l’islamophobie (CRI), monsieur Abdelaziz Chaambi, accusant les politiques de regarder ailleurs pendant que « les agressions islamophobes se succèdent ». Il faut dire qu’il y a des priorités fixées par le ministère de l’Intérieur : 1) les agressions antisémites, 2) les agressions homophobes, 3) les autres s’il reste du temps et du personnel. Bref, le maire s’est fait huer, assaillir de projectiles divers. Il a quand même eu le temps de compter : « 500 personnes, dont plus de la moitié n’étaient pas d’Argenteuil », mais des gens venus des banlieues environnantes et même de Lyon, barbus et femmes voilées.
Après qu’on se fût étonné de son manque d’empressement, la jeune femme a porté plainte vendredi au commissariat d’Argenteuil. Les policiers qui ont entendu ce qu’elle avait à dire ont relevé « d’importantes divergences » avec les propos de son mari, ses frères et les frères du cousin de la voisine qui, que, etc.

En fait, la jeune femme téléphonait à sa mère. Elle a pensé et pense encore que les deux loubards qui se sont approchés voulaient lui voler son smartphone. Et non, il n’y a pas eu de propos racistes. Et oui, ils avaient le crâne rasé mais l’un l’avait agrémenté d’une crête rouge. Et non, ils ne lui ont pas arraché son voile mais juste déchiré et elle a reçu un coup à la hanche dans la bousculade. Et non, ils ne lui ont pas coupé les cheveux, mais tiré sans doute suffisamment fort pour qu’elle en ramasse quelques-uns avec son bout de tissu.
Une agression est toujours traumatisante, mais rappelons que le Val-d’Oise est l’un des départements où se commettent le plus de vols à l’arraché, et rarement par des skinheads d’extrême droite.
En mars dernier, rapportant le bidonnage du jour – alors celui d’une pseudo-mère porteuse de 24 ans qui racontait partout comment elle avait prêté son gros ventre adipeux à des parents en mal d’enfant –, nous nous demandions : et après, quoi ? Quel sera le prochain terrain de jeu dans la surenchère victimaire ? Eh bien le voilà : après les fausses victimes de crimes antisémites, les fausses victimes de crimes homophobes et la fausse mère porteuse, c’est la femme voilée victime du retour des nazis.
Notre conclusion n’a pas changé non plus : le plus grave, dans cette histoire, c’est une fois encore l’emballement des médias disposés à promouvoir n’importe quelle salade dès lors qu’elle peut alimenter la machine à fantasmes.
BVOLTAIRE
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PARIS (Reuters) – L’UMP a condamné mercredi la « faiblesse » des sanctions prononcées contre dix jeunes gens pour leur participation à l’attaque du RER D à la gare de Grigny-Centre (Essonne) le 16 mars dernier, et demandé au parquet d’Evry de faire appel.
Onze mineurs ont été jugés lundi et mardi devant le tribunal pour enfants d’Evry pour « participation à un groupement en vue de commettre des violences et dégradations ».
Dix d’entre eux ont été condamnés à des peines allant de plusieurs avertissements solennels à de la prison avec sursis en passant par une mise sous protection judiciaire ou un travail d’intérêt général. Le onzième a été relaxé.
« Cette attaque a marqué et inquiété les millions d’usagers qui empruntent chaque jour les transports en commun », écrit dans un communiqué la députée UMP Valérie Pécresse.
« La réponse judiciaire se devait d’être exemplaire pour empêcher qu’un tel acte ne se reproduise. La faiblesse des sanctions risque au contraire d’encourager la poursuite des violences qui ont explosé ces derniers mois dans les transports franciliens », poursuit-elle.
Bruno Beschizza, secrétaire national de l’UMP chargé de la sécurité, dit « s’interroger sur le signal envoyé par cette décision de justice. « L’UMP », écrit-il, appelle la ministre de la Justice « à demander au parquet de faire appel contre cette décision ressentie par les victimes comme une négation de leurs douleurs et de leurs peurs ».
Le Front national demande également au parquet de faire appel de ces condamnations, estimant que « les peines prononcées sont clairement un encouragement à continuer et à recommencer ».

Un groupe de jeunes avait attaqué le 16 mars une rame du RER D à la gare de Grigny-Centre, dépouillant plusieurs passagers. Quinze personnes avaient été interpellées en banlieue parisienne fin mars dans le cadre de cette enquête, dont une dizaine ont été formellement identifiées par les bandes vidéo de la SNCF.
Il s’agissait de mineurs pour la plupart, les jeunes majeurs étant au nombre de trois.
Chine Labbé, édité par Gilles Trequesser
BVOLTAIRE   
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Aux Etats-Unis, le streaming est menacé par le projet de loi S.978 qui veut faire du streaming un crime. Et Justin Bieber n'entend pas se laisser faire, lui qui a bâti son succès avec des vidéos publiées sur Internet.
C’est une première. Justin Bieber sort un album de Noël se rebelle. La star de 17 ans s’est emportée récemment contre une proposition de loi, intégrée au Protect-IP Act.

Cinq ans de prison pour du streaming

Le projet de loi S.978 est d’une redoutable simplicité. Il propose de modifier la loi existante afin de faire du streaming un crime. Plus précisément, le fait de “streamer du contenu protégé” dans l’optique “d’en tirer un avantage commercial ou un gain financier personnel”, passerait du statut de délit à celui de crime, passible au maximum de cinq ans d’emprisonnement. En bons connaisseurs des usages en vogue, les législateurs américains ont prévu que tout contenu consulté plus de 10 fois sur une période de 180 jours tomberait sous le coup de la loi. Et c’est là que Justin Bieber entre en scène.
Le chanteur s’est en effet fait connaître en mettant en ligne des vidéos dans lesquels il interprète les tubes de ses idoles. Du contenu protégé, donc, et streamé plus de dix fois. Cette vidéo par exemple, d’un tout jeune Justin entouré de ses posters adolescents et interprétantWith You, de Chris Brown, a été vu plus de 36 millions de fois.

Les souffrances du jeune Bieber

Il est donc possible que le jeune Bieber se retrouve en prison. Plusieurs sites Internet se servent, en s’en moquant gentiment, de la figure de la jeune star pour donner de l’écho à leur combat contre la loi. Sur freebieber.org, on peut signer une pétition mais aussi envoyer ses vidéos ou ses montages photos.
En page d’accueil, on retrouve la fameuse intervention radiophonique, durant laquelle la célèbre frange de Justin laisse apparaître une mèche rebelle [en anglais].
Justin Bieber speaks out against S. 978 by Fightforthefuture
Quelle que soit la personne à l’origine de cette loi, il faut qu’elle soit enfermée.
C’est malheureusement ce que risquent toutes celles et ceux qui reprennent les morceaux de leur star préférée avant de les mettre en ligne. Et tout un pan de la culture du net qui risque de s’effondrer si cette loi est votée.

Retrouvez les articles du dossier :

Une tyrannie du droit d’auteur nommée Acta

L’empire Hollywood attaque Internet
Owni


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Il s’appelle Stéphane Raye, il vient d’être condamné à un an de prison (avec sursis) parce qu’il n’était pas rentré (en prison) après une permission de sortie. Il avait expliqué pourquoi. Il était victime de ses codétenus. Violences, coups, viols, menaces de lynchage, c’est le véritable « ordinaire » des détenus qui ne se soumettent pas à une bande, un clan, un système, régnant dans les cellules et les cours de promenade. Stéphane Raye avait préféré une nouvelle condamnation au retour chez ses voisins de cellule. La scène s’était passée à Châteaudun, une de ces prisons autour de Paris qui servent de déversoirs aux maisons d’arrêt surchargées.
Un signe de plus, à la suite des rapports et des inspections, des alertes, qui s’entassent depuis des années dans les tiroirs et placards de la chancellerie. Nos prisons sont surpeuplées au-delà du supportable et y règne la violence, dont la violence sexuelle, avec son cortège de meurtres, de suicides, de lynchages, de chantages, de complicités et de silence, de dénonciations sans effet.
Parfois, la vox populi aveugle et imbécile rampe sous les comptoirs : « Marre de ces prisons trois étoiles avec la télé ! Je leur couperais les couilles, à tous ces violeurs de petites filles et ces Arabes et ces Noirs ; ça les calmerait ! Yaca les renvoyer chez eux, tous ces gitans et ces manouches… » Parfois, des hommes politiques relaient ces bassesses. Facile de se faire une notoriété sur les thèmes sécuritaires. On a vu et entendu ça. Beaucoup à droite adorent se vautrer dans ce flot de démagogie populiste. À gauche et souvent au centre, on fait face à l’accusation d’angélisme et de laxisme : on est en effet plus« humaniste »… Mais cela ne change rien au scandale des prisons et de la barbarie qui en est le mode d’existence et sans doute le prix à payer pour éviter les révoltes, explosions et limiter les dégâts sur les personnels.


Tous les gouvernements, de droite ou de gauche, tous les ministres de la Justice, hommes, femmes, gauche ou droite, ont commandé des rapports, diligenté des inspections aux résultats accablants, mais rien ne change. Depuis que le jeune Président Giscard d’Estaing est allé serrer la louche à quelques détenus de la prison Saint-Paul de Lyon, si ma mémoire est bonne en 1974, la politique pénitentiaire française n’a pas changé. On entasse, on flatte les bas instincts de la population, on utilise la sécurité et l’insécurité comme une machine à remplir les urnes et à construire des destins politiques.

Est-ce que cela peut vraiment durer ? Sœur Taubira, ne vois-tu rien venir ? Je ne vois que de pauvres bracelets électroniques qui poudroient et la reinsertion qui verdoie… Et les tribunaux qui emprisonnent. Tous de gauche, ces magistrats, comme dirait l’autre…
BVOLTAIRE   
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Le porte-parole de l'administration de la province afghane de Kandahar a annoncé qu'un enfant de 10 ans a été décapité par des talibans pour espionnage.

Le garçon était d'une famille démunie et les policiers lui donnaient une ration alimentaire. Selon le porte-parole, les talibans ont accusé le garçon d'avoir transmis des renseignements à la police.
Les autorités de Kandahar ont qualifié l'assassinat d'acte inhumain contraire à l'islam. Les talibans nient leur culpabilité de cette mort.
Il y a un an les autorités afghanes ont accusé les talibans d'avoir décapité deux autres enfants.
La Voix de la Russie  
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Dans la France socialiste, de jour en jour, la réalité semble se dérober comme la terre sous nos pieds, laissant déborder un mélange confus de folie surréaliste au parfum soviétique. Certains s’accrochent encore désespérément au Grand Journal de Canal, priant pour que cette quatrième dimension peuplée de gays et de rappeurs soit la bonne. Mais c’est dur, même si on est bon public !
Quand ce n’est pas la ministre Taubira qui veut imposer des stages sur le« genre » aux magistrats, c’est un maire qui se fait embarquer par les flics… parce qu’il veut défendre la légalité !
Trouble à l’ordre public ! C’est pour ce motif que Cyril Meunier, maire divers gauche de Lattes (Hérault), a été embarqué par les forces de l’ordre. S’est-il baladé à poil devant des écoliers ? A t-il fait son marché habillé en waffen S.S. ? A-t-il interrompu un imam en pleine prière ?
Non, l’élu a simplement voulu dire stop. En protestant contre l’installation de gens du voyage, venant envahir avec 200 caravanes un terrain privé de la commune… alors qu’une aire destinée aux nomades existait déjà.
Sur place, la scène a visiblement choqué, car selon le Midi Libre, « La pression est montée, le maire en a appelé à la désobéissance. Bilan, sur ordre de la sous-préfète de permanence, le maire s’est fait embarquer par la police pour « trouble à l’ordre public ». Il vient de faire l’objet d’un transfert vers la préfecture où la sous-préfète devrait faire la leçon au maire de Lattes. »

C’est inexorable : les « gens du voyage » s’installent où ils veulent quand ils veulent. Avec moult précautions verbales, les élus locaux tentent chaque fois une médiation. C’est presque toujours très tendu, et souvent, l’administration cède, trouvant d’urgence un autre espace, facilitant l’accès à l’eau et à l’électricité pour cette immigration subite, qui évidemment aura droit à tout gratuitement ! Pendant ce temps-là, les Français, écœurés, ravalent leur humiliation.
De toute façon, l’Europe veille, et le peuple ne se rend toujours pas compte qu’il a perdu pratiquement toute souveraineté : toute expulsion administrative des nomades « viole la charte sociale européenne » signée par la France comme le rappelle Les Dépêches tsiganes. « En d’autres termes, cette décision rappelle aux préfets et aux élus, qui engagent des procédures administratives d’évacuation forcée, qu’ils violent un traité international et qu’ils sont susceptibles d’être condamnés. » Pan sur les doigts !
Avant d’espérer tout « redressement futur » de la République, il faudra d’abord gagner la rude bataille du vocabulaire : ne plus dire « gens du voyage », mais, quand ces gens ne respectent aucune loi, les traiter simplement de « délinquants ». C’est moins poétique certes, mais beaucoup plus juste ! Quand au maire de Lattes, qui dit admirer « De Gaulle et Rocard » (sic), on lui souhaite bon courage, car résister est toujours admirable.
BVOLTAIRE   
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Avec quelque 1.620 nouveaux inscrits à Pôle emploi chaque jour, le nombre des chômeurs français ne cesse de croître. Les demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A ont vu en avril leur taux augmenter de 1,2 % par rapport à la fin mars 2013, soit une hausse de 12,5 % sur un an. Ça ne va guère mieux chez nos voisins, souvent même plus mal, le taux global du chômage dépassant les 12 % dans la zone euro, soit 19,37 millions de personnes « inoccupées »en avril dernier.
Certes, notre Président normal persiste à vouloir nous faire prendre des vessies pour des lanternes et assure, contre vents et marées, et surtout contre l’évidence, qu’il aura d’ici la fin de l’année « inversé la courbe du chômage ». À moins de posséder, comme les sourciers, une baguette de coudrier qui se tortille en présence d’un gisement d’emplois, on ne voit guère comment il pourrait accomplir cette aimable prophétie.
Les Français ne croient pas aux rodomontades de François Hollande. Ils ne croient pas non plus dans les capacités de Pôle emploi pour les recaser. Les plus enthousiastes ne croient qu’en une chose : eux-mêmes. Précisément, sachant que personne n’a plus de boulot à leur offrir, il ne leur reste qu’une solution : s’en créer un. C’est le principe de l’auto-entreprise, l’une des rares bonnes idées du gouvernement précédent. Trois petits clics et puis voilà, mon boulot sur un coin de table entre ma cuisine et ma chambre.
D’accord, et c’est sûrement ce qui chagrine la gauche vertueuse qui nous gouverne, des tas de plus gros patrons – cupides, forcément – ont trouvé chez les auto-entrepreneurs la solution à cette flexibilité qu’on ne peut leur accorder : ils recrutent des fournisseurs plutôt que des salariés, ce qui représente pour eux autant de charges en moins. D’accord aussi, et c’est sûrement ce qui chagrine les syndicats vertueux partisans acharnés du tout ou rien, l’auto-entrepreneur est un solitaire impossible à manœuvrer.
Mais tout cela ne serait que billevesées si une catégorie professionnelle particulière, à savoir les artisans du bâtiment, n’avait dénoncé dans l’auto-entreprise une « concurrence déloyale ». Avec leurs échelles, leurs pinceaux et surtout leurs ciseaux à main, les auto-entrepreneurs tondraient injustement la laine sur le dos de moutons déjà bien rasés. Monsieur Hollande allait donc sauver les artisans du bâtiment, il le leur avait promis durant sa campagne.
C’est Madame Sylvia Pinel, ministre de l’Artisanat, qui en a été chargée. Elle a vite trouvé la méthode : zigouiller les auto-entrepreneurs. Couic, les poussins, tués dans l’œuf ! Ils n’ont qu’à devenir de vraies entreprises, qu’elle a dit. Non mais ! Yaka, zavéka, yfokon… Notez bien que ce n’est pas tout à fait de sa faute, à madame Pinel : elle est jeune, et jeune, elle n’a jamais connu que la fonction publique. Fille d’élus, passée elle-même à la politique dès qu’elle eut fini ses études à rallonge, que voulez-vous qu’elle connaisse à l’entreprise ou même à l’envie d’entreprendre ? Rien, comme 99 % des membres de ce gouvernement qui ne compte qu’un seul non-fonctionnaire. Record de la Ve République battu.

Madame Pinel voudrait limiter la durée de l’auto-entreprise, persuadée sans doute qu’un auto-entrepreneur qui a le feu au cul se gonflera instantanément pour devenir une PME. Elle voudrait aussi réserver cela aux retraités, histoire qu’ils puissent encore s’acheter des confitures à mettre sur la tartine du matin quand le gouvernement aura désindexé leurs pensions.
Ce que madame Pinel devrait savoir mais qu’elle a pourtant l’air d’ignorer, c’est que si 40 % des auto-entrepreneurs exercent leur activité en complément d’un salaire ou d’une pension de retraite, 60 % le font à titre principal. C’est souvent la dernière issue après des années de chômage, en complément cette fois d’un morceau de RSA. En effet, quand on est un« senior » (à partir de 45 ans) en fin de droits, l’auto-entreprise est la seule planche de salut qui flotte encore au fil de l’eau. Il n’est pas sûr que saborder ces gens-là pour satisfaire la promesse de François Hollande aux artisans du bâtiment soit un bon calcul. Subséquemment, on lui rappellera que depuis toujours, à Paris en tout cas, on dit que la première entreprise de peinture est… la préfecture de police. Suivie des pompiers.
   BVOLTAIRE     
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Tiens, j'ignorai qu'il existait un clone de Minecraft gratuit.
Ça s'appelle Minetest et c'est une copie conforme à quelques détails prêts, de Minecraft. Les textures sont plutôt sexy et le principe du jeu est identique à celui de son grand frère. Là où c'est cool, c'est que Minetest est open source (licence LGPL 2.1) et dispo pour Windows, Mac OSX et GNU/Linux.



Une API est même disponible pour vous permettre de modifier le jeu à votre guise.
La communauté de Minetest est encore un peu jeu jeune et malheureusement, je doute que l'élève dépasse un jour le maitre en terme de notoriété malgré sa gratuité. Toutefois, si vous aimez les jeux de briques, je vous invite vivement à l'essayer y compris en multijoueur. Vous serez bluffés par la qualité du jeu.


Read more at http://korben.info/

Minetest c'est par ici.
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